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Commentaires du COIP sur la fermeture du Réseau canadien de la santé

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Nous vous remercions de toutes vos questions et de votre soutien, de même que de nous avoir fait part de votre consternation à l’égard de la fermeture imminente du Réseau canadien de la santé. Nous pouvons compter sur votre soutien indéfectible et de nombreux petits gestes ont permis de répandre la nouvelle – continuez de la sorte!

Le groupe d’action ad hoc « Amis du RCS » vient de voir le jour afin de dénoncer la fermeture du réseau et ses répercussions, et d’essayer de faire annuler cette décision. Ce groupe d’action devrait accueillir dans ses rangs les utilisateurs et contributeurs clés du réseau comme les bibliothécaires dans le domaine de la santé, les infirmières, les associations de santé publique, les regroupements de personnes âgées et autres organismes aux vues similaires.

Le COIP peut contribuer à une action, mais il ne peut en être l’instigateur. Existe-t-il des « champions » qui pourraient donner le coup d’envoi à ce groupe d’action? Êtes-vous cette personne? Connaissez-vous une personne qui a du temps et de l’énergie à y consacrer? Nous vous viendrons en aide. 

Vous nous avez demandé plus d’information sur les compressions budgétaires, les enjeux financiers et les plans de remplacement. Vous trouverez sur le site du COIP  le message officiel (en français et en anglais) que l’Agence de la santé publique du Canada a envoyé aux affiliés du Réseau canadien de la santé. Le message stipule que « l’Agence procède actuellement à un exercice de réduction de son programme de subventions et de contributions afin d’économiser 16,7 millions de dollars maintenant et à l’avenir. De difficiles décisions doivent donc être prises, notamment la suppression du RCS le 31 mars 2008. » Mais ce qui est troublant, c’est ce que le message officiel NE DÉVOILE PAS.

Il n’indique pas ce qu’il adviendra des 20 000 ressources de première qualité en promotion de la santé et en prévention fournies par plus de 1 600 « collaborateurs du réseau » – hôpitaux canadiens, bibliothèques, universités, organismes non gouvernementaux et communautaires. Il ne dévoile pas que plus de 60 personnes perdront leur emploi lorsque les 27 organismes formant les affiliés du RCS fermeront leur programme de partenariat avec le réseau. Qui plus est, il ne mentionne pas l’érosion des investissements en promotion de la santé et en prévention ni des programmes de santé publique, sans compter la perte d’une source d’information-santé canadienne non commerciale et bilingue très utilisée et très prisée. Et enfin, nous ne savons pas pourquoi c’est le RCS qui est sacrifié.

Catherine Bryant
Spécialiste en communications, COIP

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