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Saviez-vous que...

Toutes nouvelles inusités ou reliées aux nouveautés dans le domaine de la santé (200-300 mots)

Le bilinguisme retarderait de quatre ans l’apparition de la démence

le 9 mars 2007

Des chercheurs canadiens ont découvert des preuves étonnantes selon lesquelles l’utilisation de deux langues pendant toute sa vie aiderait à retarder de quatre ans l’apparition des symptômes démentiels, comparativement à l’utilisation d’une seule langue.

On s’intéresse de plus en plus dans la littérature scientifique à l’influence qu’ont plusieurs facteurs de style de vie comme l’activité physique, l’éducation et l’implication sociale sur l’établissement de « réserves cognitives » plus tard dans la vie.

Le gouvernement fédéral crée un nouveau conseil consultatif des personnes âgées

Le gouvernement fédéral crée un nouveau Conseil national des aînés et promet de consacrer près de 14 millions $ aux personnes âgées à travers tout le Canada.  Marjory LeBreton, secrétaire d'État aux aînés, a annoncé lundi que le conseil éclairera le gouvernement fédéral sur les dossiers d'intérêt national touchant les personnes âgées, pour s'assurer que les programmes et services du gouvernement répondent aux besoins des aînés.  «Les aînés ont participé à la construction de notre pays et l'ont aidé à devenir ce qu'il est aujourd'hui», a déclaré Mme LeBreton, ajoutant qu'avec la création de ce conseil, les conservateurs remplissent l'un de leurs engagements de la dernière campagne électorale fédérale.  Les groupes représentant les personnes âgées ont salué l'annonce, y voyant un signe que le gouvernement prend leurs préoccupations au sérieux.

Blogue de Christian Lamontagne - passeportsante.net - La pauvreté comme déterminant de la santé

 

C'est dur d'être en bas

Il y a trois ans, j'ai lu un livre qui fait désormais partie des oeuvres qui m'ont profondément marqué : The Status Syndrome, How social standing affects our health and longevity (Le syndrome du statut, Comment la position sociale affecte notre santé et notre longévité). Son auteur, Sir Michael Marmot, un médecin épidémiologiste anglais, s'est vu attribuer les plus hauts honneurs pour ses travaux qui ont fait date dans le domaine de la santé publique. Malheureusement, pas un seul de ses livres n'a encore été traduit en français. Marmot a simplement découvert et démontré que la position de quelqu'un dans la hiérarchie sociale se traduisait par une longévité et un état de santé correspondant à sa position dans le gradient social. Autrement dit, pour des habitudes de vie identiques, quelqu'un qui se trouve en bas de l'échelle sociale mourra plus tôt que quelqu'un qui se situe au milieu, et celui-ci mourra plus tôt que celui qui se trouve tout en haut. Évidemment, ces observations sont vraies pour les groupes de personnes et non pour chacun considéré individuellement.Ce gradient de santé s'observe aussi chez les primates et semble être une caractéristique associée à toute hiérarchie. Inéluctable donc. Mais la chose intéressante est que les écarts de longévité et d'état de santé ne sont pas les mêmes d'une société à l'autre. Plus une société permet à ses membres de participer également à la vie sociale, moins les différences de longévité et de santé sont grandes. Le mot clé est « participation ». À la fin de son livre, Marmot se demande : « Alors, qu'est-ce qu'on fait? » Sa réponse n'est pas simplement de mieux répartir la richesse ou de donner à chacun des chances égales d'accéder aux études supérieures. Il s'intéresse à quelque chose de plus fondamental et plus en phase avec la culture du XXIe siècle : comment augmenter les capacités de chacun de participer à la société et de réaliser ce qui lui paraît le plus important dans sa vie.

Ceci, dit-il, se traduira automatiquement par une meilleure santé et une augmentation de la longévité. On doit chercher à améliorer les conditions qui favorisent une bonne santé. Le paradoxe apparent est que la plupart de ces conditions n'ont rien à voir avec le système de santé. Ça comprend des choses aussi diverses, par exemple, que de rendre plus accessibles les transports en commun aux personnes âgées (parce que l'isolement les rend plus vulnérables), suite....cliquez sur ce lien  

Mesures d'adaptation potentielles relativement au changement climatique et aux questions de santé et de bien-être

Les problèmes de santé et de bien-être reliés aux changements climatiques touchent tous les secteurs de notre économie, notamment l'agriculture, l'industrie, les pêches et le transport. Tous les paliers des gouvernements devront aussi adapter leurs activités et programmes à cause de l'évolution du climat dans lequel nous vivons. Le secteur de la santé publique devra aussi gérer les effets de santé que provoquent les changements climatiques et qui pourraient affectés la santé des Canadiennes et des Canadiens.

Des cours d'environnement dans les écoles de l’Ontario

Ontario, 1 mars 2007 — Les écoles de l'Ontario disposeront bientôt d'un nouveau programme d'enseignement sur les changements climatiques et les problèmes de pollution. Dès la prochaine rentrée scolaire, les élèves pourraient ainsi étudier en classe les effets des gaz polluants. La ministre ontarienne de l'Environnement, Laurel Broten, admet que ce programme vise en partie à répondre aux critiques. «Le commissaire de l'environnement nous a dit qu'on n'a pas assez d'éducation de l'environnement dans nos écoles en Ontario», explique-t-elle.

Étude sur 30 ans: Les riches sont plus riches, les pauvres plus pauvres

Ottawa, 1 mars 2007 — Une étude du Centre canadien de politiques alternatives confirme une prémisse largement répandue: depuis 30 ans, les riches se sont enrichis au Canada, tandis que la pauvreté a davantage affligé les pauvres.

Le chercheur mandaté par le Centre, Armine Yalnizyan, a consulté des données publiées par Statistique Canada depuis 1976 pour établir des comparaisons, en dollars constants. Armine Yalnizyan dit avoir découvert que le revenu moyen du groupe le plus riche, soit 10 pour cent de la population, était 82 fois plus élevé que le revenu moyen du groupe le plus pauvre, ce qui lui fait conclure que cet écart est 2,6 fois plus élevé qu'il y a 30 ans, alors que le revenu moyen des riches était 31 fois supérieur à celui des plus démunis.  Par ailleurs, les familles les plus privilégiées, qui ont des revenus bruts de 100 000$ et plus, ont augmenté leur part de la richesse totale, alors que celle de la majorité des autres familles est restée la même ou a diminué. L'étude révèle aussi que travailler ne suffit pas à améliorer la situation financière. (PC)  

Le retour du programme ParticipACTION

1er mars 2007 - Le programme ParticipACTION va renaître de ses cendres. Le gouvernement fédéral s’engage à verser cinq millions de dollars en deux ans pour promouvoir l’activité physique auprès des Canadiens. Bénéficiant d’une notoriété enviable, ce programme pourrait toutefois devoir relever les défis du renouvellement.
Créé en 1971, ParticipACTION a cessé ses activités en 2001 lorsque son financement annuel a été aboli.

Élargissement des programmes postsecondaires de langue française

Élargissement des programmes postsecondaires de langue française  A titre de province ayant la communauté francophone la plus vaste du pays à l'extérieur du Québec, l'Ontario compte plus de 100 000 apprenantes et apprenants de langue française à tous les niveaux d'éducation. En 2005-2006, 16 700 étudiantes et étudiants suivaient des programmes d'études postsecondaires en français; plus de 12 300 d'entre eux fréquentaient les six universités bilingues et près de 4 400 fréquentaient les deux collèges de langue française de la province.

Le gouvernement McGuinty élargit les programmes postsecondaires de langue française

Le gouvernement McGuinty élargit les programmes postsecondaires de langue française Toronto, le 19 février 2007 - Le gouvernement McGuinty offre aux étudiantes et étudiants francophones davantage d'outils pour les aider à réussir en élargissant les programmes postsecondaires de langue française, a annoncé aujourd'hui Chris Bentley, ministre de la Formation et des Collèges et Universités, lors d'une visite au Collège Glendon. "Les 16 700 étudiantes et étudiants francophones de la province ainsi que ceux qui envisagent de faire des études en français - disposent désormais de plus de possibilités grâce à l'élargissement des programmes en français de qualité", a déclaré M. Bentley. Le gouvernement McGuinty procède à un nouvel investissement de 7,5 millions de dollars en 2006-2007 pour financer de nouveaux cours, améliorer les outils d'enseignement et promouvoir la culture francophone dans les collèges de langue française et les universités bilingues de la province. Cet investissement comprend les 4 millions de dollars octroyés dans le cadre du programme Accès aux perspectives d'avenir, afin d'encourager la collaboration des collèges francophones et d'élargir l'éventail des programmes offerts en français. "On ne peut sous-estimer la valeur d'une excellente éducation, surtout si elle est dispensée dans la langue première des étudiantes et étudiants, a affirmé Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones. Cet investissement offrira aux étudiantes et étudiants francophones de nouvelles possibilités d'exceller."  "Les étudiantes et étudiants francophones de tous les âges méritent un milieu positif qui leur permet d'apprendre, de s'épanouir et de réussir dans leur langue, a ajouté Kathleen Wynne, ministre de l'Education et députée provinciale de Don Valley-Ouest. En investissant dans l'éducation en français à Toronto, nous renforçons également le patrimoine, la diversité et l'identité culturelle de la ville." Le Collège Glendon recevra environ 740 000 $ dans le cadre du nouvel investissement annoncé aujourd'hui; ce montant s'ajoutera à la somme de près de 500 000 $ que le gouvernement McGuinty a déjà annoncée pour 2006-2007. Cet argent permettra au Collège Glendon d'améliorer et d'élargir les cours, les programmes et les activités culturelles en français au profit de ses 2 200 étudiantes et étudiants. 

"La riche tradition du Collège Glendon au chapitre de l'éducation en français repose sur ses programmes de qualité, son corps professoral très estimé et la volonté d'encourager les étudiantes et étudiants francophones à faire des études supérieures, a indiqué Lorna Marsden, rectrice et vice-chancelière de l'Université York. Nous sommes reconnaissants au gouvernement de son appui financier et de la place qu'il accorde à notre université en tant qu'établissement unique dans le domaine de l'éducation en français."

L’Express - la Loi sur les services en français trop théorique?

 L’Express - Numéro 6, semaine du 13 février au 19 février 2007Brampton: la Loi sur les services en français trop théorique?

Par Ève Pavesi -

Le 1er janvier dernier, la désignation de Brampton en vertu de la Loi surles services en français entrait en vigueur, portant à deux avec Mississaugale nombre de villes sous cette loi dans la région de Peel.

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