Back to top

Personnes vivant avec le SIDA/VIH

La santé des femmes noires

Section: 

Sur la page d'accueil du Réseau canadien de la santé, Lisez l'article « Vous êtes femme et de race noire? Quel impact cela a-t-il sur votre santé? »  Sur la page des Femmes du Réseau canadien de la santé;  Pleins feux sur la santé des femmes noires, qui met en relief des ressources Web provenant de la collection de ressources du RCS.


L'Affilié du RCS, volet femmes www.femmesensante.ca/about/CHN.html  a également produit un feuillet d'information sur la santé des femmes noires. Pour en obtenir un exemplaire, envoyez un courriel à womenaffiliate@womenshealthmatters.ca

BULLETIN ÉLECTRONIQUE MENSUEL DE FEMMESENSANTE.CA

Section: 

Dans ce dernier numéro, on parle des sujets suivants : Les femmes enceintes vivant avec le VIH ne reçoivent pas de traitement ; Les femmes profitent sur le plan émotionnel des groupes de soutien en ligne ; Les ISRS sont associés à un problème pulmonaire chez les nouveau-nés; Un stress aigu provoque une meilleure réponse au vaccin contre la grippe chez les femmes ; Ce qu’il vous faut savoir  sur les troubles de l’humeur et de l’anxiété ; Retomber en enfance. N’hésitez pas à vous abonner dès maintenant à ce bulletin,  c’est gratuit.

LES EFFETS POSITIFS DU BÉNÉVOLAT CHEZ LES PERSONNES QUI VIVENT AVEC LE VIH

Section: 

PAR ANDRÉ SAMSON PH.D., C.O.
Faculté D’ÉDUCATION, UNIVERSITÉ D’OTTAWA

Introduction

Il y a seulement une douzaine d’années, un diagnostic d’infection au VIH tombait comme une condamnation à mort. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les statistiques sont d’ailleurs fort éloquentes. Ainsi, en 1995, année de l’introduction des premiers antirétroviraux, 1493 canadiens décédaient des suites de cette infection, alors qu’en 2002, le nombre total de décès n’était plus que de 89 (Santé Canada, 2003). En somme, les personnes atteintes du VIH vivent mieux et plus longtemps (Argentier, Fernet, Lévy, Bastien, & Fernet, 2003). D’ailleurs, beaucoup de ces personnes songent à reprendre ou ont déjà repris une forme d’activité soutenue (Ferrier & Lavis, 2003).

HISTOIRE À SUCCÈS DU PROJET INNOVATEUR VIH-SIDA DU CENTRE FRANCOPHONE DE TORONTO

Section: 

PROJET DE PRÉVENTION DU VIH/SIDA  « LISALISANI / KOMBIT /ENTRAIDE COMMUNAUTAIRE » DU CENTRE FRANCOPHONE DE TORONTO

Par : Béatrice Nday wa Mbayo
Coordonatrice du projet

L’approche d’entraide communautaire comme le nom du programme l’indique si bien, s’inspire en lingala du mot: Lisalisani , et en créole haïtien :  kombit.

Pourquoi s’entraider dans le communautaire sur la prévention du VIH /sida? Parce que, au Canada, depuis 1990 le nombre de nouveau cas d’infection au VIH  par contact hétérosexuel a augmenté de façon constante : de 13% en 1993, il est passé à 43,7 % en 2003 selon Statistique Canada . Cette hausse est inquiétante car elle s’observe dans la proportion de la population féminine âgée de 15 à 29 ans. Et cette proportion est celle des femmes qui sont actives sexuellement : qui vivent en couple ou ont des partenaires occasionnels surtout ceux issus des pays où le VIH  est endémique.

Le but ultime de ce projet est de  prévenir la propagation de l’infection du VIH/sida dans la communauté francophone de toronto. Ce projet vise des personnes vivant en couple ou ayant des partenaires occasionnels. Pour mettre sur pied ce projet, le Centre Francophone de Toronto s’est inspiré de  l’étude faite par le Dr Remis et Mariki Fikre Merid de l’Université de Toronto2, disant que les cas analysés de  sida qui ont été signalés ont  indiqué que les personnes originaires de régions où le VIH est endémique représentaient une proportion croissante des cas en Ontario. Cette proportion est en hausse  surtout depuis 1995; les personnes originaires de ces régions représentaient 20 % des cas de sida en 2001 et 2002, tandis qu’avant  1996,  ils représentaient  moins de 5 %.  Ces personnes atteintes sont âgées de moins de  45 ans au moment du diagnostic.  Il a aussi été remarqué que : «les personnes nées dans les pays d’Afrique subsaharienne représentaient un nombre croissant de cas de sida, au cours des années plus récentes » selon l’étude.  Chez les enfants, on a remarqué que  la majorité (53 %) des enfants atteint, l’ont été par  transmission du VIH mère-enfant et ces enfants étaient en majorité nés de mères qui sont nées dans les pays des Caraïbes ou de l’Afrique subsaharienne. Les statistiques mises à jour  à la fin de l’année 2002 montrent que  2630 personnes originaires des pays  où le VIH est endémique et résidant en Ontario étaient infectées (1 370 de l’Afrique subsaharienne et 1 260 des Caraïbes), toujours selon la même étude. « Les personnes qui immigrent en Ontario de régions où le VIH est endémique constituent une composante importante de l’épidémie en Ontario, après les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et les utilisateurs de drogues injectables (UDI). Bien que les taux globaux de prévalence du VIH chez les immigrants de ces régions puissent ne pas sembler substantiels, les taux sont environ 20 fois plus élevés que ceux au sein de la population hétérosexuelle n’utilisant pas de drogues injectables, en Ontario. »
De plus, L’étude souligne que: «…Les techniques de modélisation qui prévoyaient le nombre d’infections au VIH acquises au Canada ont révélé qu’il se pourrait qu’un taux considérable de transmission se présente une fois que la résidence a été établie dans ce pays, ce qui suggère qu’une proportion substantielle (20%– 60%), selon le pays d’origine) des infections au VIH ne sont pas « importées ».

RETOUR SUR LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LE VIH-SIDA 2006

Section: 

Par : Marcel Grimard
Président ACFO-TO
Secrétaire FrancoQueer

Lors de la conférence internationale Sida 2006, j’ai participé à 5 ateliers afin de me familiariser avec les approches utilisées en matière de prévention et d’intervention de la transmission du Sida. N’ayant pas une formation médicale, il m’était difficile de comprendre les nouvelles percées dans le domaine pharmaceutique.

J’ai assisté à l’ouverture du forum des jeunes au théatre John Basset. Le dialogue entre les jeunes du monde entier et des champions dans la prévention était très désappointant. 12 jeunes ont pu poser des questions à trois leaders : le directeur de UNAIDS, le ministre de la santé du Mexique et la première dame du Honduras.  Ces questions étaient très génériques ce qui permettaient des réponses très technocratiques pour ne pas dire de langue de bois. J’ai quitté avant  la fin du forum pour ne pas aller au micro et poser une vraie question.

PROGRAMME SIDA EN MILIEU DE TRAVAIL

Section: 

2 000 PERSONNES VIVANT AVEC LE SIDA VEULENT RETOURNER AU TRAVAIL

Le Centre de coordination sur le sida (CQCS) et la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-Sida) lanceront la nouvelle édition de la brochure Sida en milieu de travail imprimée à plus de 25 000 exemplaires.  Cette brochure est née de la collaboration du ministère de la santé et des services sociaux (MSSS) par l'entremise du CQCS, de la COCQ-Sida, du ministère du travail et de nombreux organismes communautaires et sera envoyée à plus de 8 000 entreprises et syndicats de la province.  

Depuis 3 ans, la nouvelle médicamentation contre le sida a littéralement changé la vie des personnes vivant avec le VIH / sida (PVVIH / sida).  Plusieurs ont retrouvé une certaine forme physique mais souvent en sacrifiant une qualité de vie psychologique et sociale. En 1999, on estime que 15 000
québécois(e)s vivent avec le VIH / sida. Ainsi, 2 000 personnes pensent à retourner sur le marché du travail mais une majorité des PVVIH / sida se bat encore simplement pour conserver leur emploi actuel.

Heureusement, il y a quelques solutions pour maintenir les PVVIH / sida au travail dans un climat sain pour elles et pour les autres employés(e)s ainsi que pour amener les entreprises à engager des PVVIH / sida et les intégrer dans une équipe. La sensibilisation, l'information et la non-discrimination sont des clés importantes dans la gestion des relations de travail. Il existe également un réseau d'organismes communautaires qui offrent leur expertise aux entreprises sous le nom de : Programme Sida en milieu de travail (SMT).     

Pour plus de renseignements, vous pouvez rejoindre Stéphane Prud'homme (stephane.prud'homme@internet.uqam.ca), coordonnateur provincial, Programme Sida en milieu de travail au 514-282-1015 dans la région de Montréal, au 1-800-667-7432 ailleurs au Québec ou sur internet au : http://pages.infinit.net/cocqsida/smt_01.htm

STATISTIQUES SUR LE VIH/SIDA

Section: 

Portrait global

- Près de 50 000 Canadiens et Canadiennes vivent aujourd'hui avec le VIH-sida.
- Quelque 15 000 Canadiens et Canadiennes vivent avec le VIH/sida, sans le savoir.
- Chaque jour, au Canada, onze autres personnes contractent le VIH. Chaque année, quelque 5 000 Canadiens le contractent - deux fois plus qu'entre 1989 et 1994.

Hommes gais

- La proportion d'hommes gais a chuté à 37 % en 1999, grimpé à 42 % en 2000 et rechuté à 37 % en 2001.
- Les nouveaux messages de prévention spécifiquement ciblés à l'intention des hommes gais qui ont été diffusés au cours de la dernière année ont probablement contribué à freiner la hausse spectaculaire que reflétaient les statistiques de 2000. Ces messages doivent être maintenus, puisque le nombre global d'infections chez les hommes gais demeure malheureusement très élevé.

Femmes

DISCRIMINATION ET STIGMATISATION : PLUS QU'UNE RÉALITÉ POUR LES PERSONNES VIVANT AVEC LE VIH/SIDA

Section: 

Par Béatrice Nday wa Mbayo, coordonnatrice du projet Vous et les vôtres au Centre de santé communautaire de Toronto.

Cette année, la campagne mondiale de lutte contre le Sida est axée sur la stigmatisation et la discrimination. Ce thème vise à encourager le plus grand nombre de personnes à briser le silence qui entourent leur maladie et également de réduire les barrières qui font obstacle à la prévention et à la prise en charge du VIH/sida. Les personnes atteintes du VIH/Sida font face régulièrement à des gestes qde stimatisation et de discrimination. Certains auteurs1 ont même utilisé le terme «  l’épidémie de la stigmatisation » car il arrive souvent que celle-ci prend parfois plus d’ampleur que le virus lui-même.

Il est triste de constater que la stigmatisation et la discrimination se retrouvent à tous les niveaux de la société et qu’elles ne font que nourrir les préjugés déjà existants, particulièrement auprès de groupes qui sont déjà stigmatisés . Le Dr Peter Piot, directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), affirme que «… si l’on ne s’attaque pas à la stigmatisation et à la discrimination liées au VIH, le SIDA assombrira le 21e siècle, tout comme le racisme a affecté le 20e siècle2 ».  

STIGMATISATION

LES JEUNES ET LA CRISE MONDIALE DU VIH/SIDA : DES OUTILS POUR PASSER À L'ACTION

Section: 

Des outils pour passer à l'action comportent deux volets. Dans la première partie, un échantillonnage de plusieurs jeunes et travailleurs auprès des jeunes d'Ottawa prennent la parole; ils nous disent en quoi la prévention, l'éducation et les stratégies de sensibilisation les ont touchés et ce qu'ils pensent de ces stratégies; ils nous font également part de leurs propres idées sur ce que pourraient devenir, dans leur milieu, des mesures d'éducation sur le VIH/sida efficaces et axées sur les besoins des jeunes. Dans la seconde partie, on examine une gamme de projets d'éducation du public conçus " pour et par les jeunes ", ayant été entrepris au Kenya, aux États-Unis, en Afrique du Sud, au Bangladesh et au Canada.

Femmes, violence et VIH : L’interrelation et le triple impact…….une réalité

Section: 

Partout au monde, le SIDA est une épidémie qui risque de toucher tout le monde indépendamment  du sexe ou de la culture. Toutefois,  l’épidémie est devenue de plus en plus une épidémie de femmes et conséquemment une épidémie d’enfants. (Cadre stratégique mondial sur le VIH/SIDA», ONUSIDA, juin 2001).
 
Selon l’ONUSIDA et l’OMS, vingt ans après l’annonce de la première manifestation clinique du syndrome d’immunodéficience acquise, le SIDA est devenu la maladie la plus dévastatrice que l’humanité ait jamais connue. Depuis le début de l’épidémie, plus de 60 millions de personnes ont été infectées par le virus. Le VIH/SIDA est maintenant la première cause de décès en Afrique subsaharienne. Dans l’ensemble du monde, le VIH/SIDA figure au quatrième rang des maladies les plus meurtrières.

En décembre 2001, l’épidémie de l’infection au VIH/SIDA dans le monde compte 40 millions de personnes. 37,2 millions sont des adultes  et près de la moitié sont des femmes, soit 17,6 millions. Dans ces chiffres nous retrouvons aussi 2,7 millions d’enfants <15 ans  atteints du VIH. On rapporte  5 millions de nouveaux cas d’infection au VIH en 2001. 3 millions de personnes sont décédés du VIH/SIDA cette année.

POURQUOI LES FEMMES SONT-ELLES PLUS VULNÉRABLES AU VIH?

Pages

Subscribe to RSS - Personnes vivant avec le SIDA/VIH