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Article de fond

1500 a 2000 mots sur un sujet de la promotion de la santé

APPRENDRE À TRAVAILLER EN GROUPE : PAS A PAS…

Section: 

De nos jours, le travail en équipe est pratiqué dans divers domaines : la santé, les services sociaux et l’éducation. On parle de plus en plus d’équipes autonomes, semi-autonomes, autogérées, multi-disciplinaires, multi-sectorielles, etc. De nos jours, les organismes adoptent cette formule de travail de plus en plus de même que la capacité de travailler en équipe fait maintenant partie des critères d'embauche pour plusieurs emplois.

Travailler en groupe cela ne s'improvise pas.  Cela s'apprend progressivement : toute une série d'attitudes, d'aptitudes et de compétences sont à acquérir collectivement.  Comme vous avez dû le constater lors de certains travaux en équipe auxquels vous avez participé, cette formule de travail demande beaucoup de souplesse de la part des individus mais elle peut aussi s’avérer une expérience très enrichissante.  

L'INDIVIDU: L'ACTEUR PRINCIPAL DE LA RÉUSSITE DE L'ÉQUIPE

DES STATISTIQUES SUR LES FEMMES QUI EN DISENT LONG

Section: 

Depuis les années cinquante, l'image traditionnelle de la mère s'est modifiée de façon spectaculaire. La famille moyenne comptait alors quatre enfants et le rôle de la femme se bornait, pratiquement, à assurer le bien-être de la famille avec le salaire que le mari rapportait à la maison. À la même époque, on portait le nom de son époux, on ne pouvait pas emprunter à la banque et on ne pouvait pas non plus divorcer. Et devenir mère n'était pas non plus un choix. Les femmes ont depuis fait des pas de géants et les changements sociaux qu'elles ont provoqués ont profondément transformé le rôle de la mère. Elles doivent désormais composer avec une réalité un peu plus complexe.

De nos jours, les mères ont moins d'enfants (1,47 en moyenne au Québec).  Elles ont souvent leurs enfants hors mariage (56,1 % des enfants nés en 1998), elles vivent en union libre (30 %), en famille recomposée (10 %) ou elles sont carrément monoparentales (20 %). Certaines ont leurs enfants très jeunes et reprennent les études ou le travail après un certain nombre d'années, d'autres établissent fermement leur carrière avant de fonder une famille, d'autres encore cumulent enfants et travail, par choix ou par obligation. Pour beaucoup de femmes, la situation n'est pas idyllique.

Au Canada, on estime que 17,9 % de personnes vivent dans la pauvreté. De ce nombre, 57 % sont des femmes. Les mères seules sont parmi les plus susceptibles d'être pauvres. On estime que 57,2 % d'entre elles vivent sous le seuil de pauvreté. La situation est encore pire pour les mères seules ayant des enfants de moins de sept ans : leur taux de pauvreté atteignait 82,5 % en 1995! Conséquence? Les mères pauvres ont des enfants pauvres. La même année, on estimait que 20,5 % de tous les enfants du Canada étaient pauvres et que le taux de pauvreté parmi les enfants issus de mères seules s'élevait à 62,2 %!! Le manque de scolarité et la précarité de l'emploi en maintiennent un bon nombre dans cette situation, sans oublier que les emplois occupés par les femmes demeurent encore majoritairement sous-payés. Soixante-sept pour cent des personnes gagnant le salaire minimum sont des femmes et 37 % des mères seules occupant un emploi doivent élever une famille avec moins de 10 $ l'heure.

Les femmes doivent encore majoritairement composer avec les exigences du double rôle de mère et de travailleuse. Selon Statistique Canada, ce sont elles qui assument 75 % des heures consacrées aux des enfants et 70 % des heures consacrées à l'entretien ménager. Le manque de temps entraîne souvent des sentiments de culpabilité et d'incompétence, soit envers la famille, soit envers l'employeur. C'est pourquoi plusieurs d'entre elles se tournent vers des emplois dont l'horaire est plus flexible mais qui sont en même temps plus précaires, comme le travail à temps partiel, le travail à domicile, le travail sur appel ou le travail à la pige.

Aussi dans 70 % des cas de divorce, la garde exclusive des enfants est encore confiée à la mère. Si on ajoute à ce nombre les mères célibataires et les mères en union libre qui se séparent, on peut dire que la monoparentalité est une réalité essentiellement féminine. Et tout le monde s'accorde sur ce que cela signifie : travailler plus pour réussir son rôle parental, être flexible dans la gestion des horaires, avoir de l'organisation, trouver les moyens de répondre à tous les besoins de la famille, faire preuve de créativité et développer ses capacités d'adaptation. Ouf!

Le phénomène de la famille reconstituée est relativement nouveau même s'il prend de l'ampleur. En plus de leur rôle de mère, certaines femmes doivent donc assumer celui de belle-mère, rôle parfois ingrat. Elles assument souvent un tas de responsabilités qui concernent les enfants du conjoint sans en retirer grand avantage. Leurs sentiments oscillent entre l'exaspération, la culpabilité et l'impuissance. Le défi est de taille et l'investissement émotif important.

La lutte contre la pauvreté, la parité salariale, l'équité en matière d'emploi, le logement social et l'accès aux garderies demeurent encore parmi les grands thèmes de la lutte des femmes. Et la liste est longue. Que l'on pense seulement aux mères adolescentes, aux mères victimes de violence, aux mères homosexuelles, aux mères handicapées, aux mères malades ou aux mères incarcérées. Chacune d'elles doit faire face à des difficultés supplémentaires.

Certains avantages...

JEUNES BÉNÉVOLES : À L'ACTION

Section: 

Cette année la Semaine de l'action bénévole se déroulera du 21 au 27 avril 2002.  Cette semaine dédiée à tous les bénévoles a pour but essentiellement de promouvoir l’action bénévole et remercier d’une façon particulière l’implication et l’engagement bénévole de nombreuses personnes dans le milieu. La Semaine de l'action bénévole est un événement souligné à l'échelle du continent nord-américain depuis 1943, lorsque les Services des femmes volontaires situés à Montréal, Toronto, Winnipeg et Vancouver ont organisé des manifestations spéciales afin d'attirer l'attention du public sur la contribution vitale des femmes à l'effort de guerre sur le front civil. Cette semaine se déroule à chaque année, au mois d'avril.

Les valeurs du bénévolat sont les suivantes  :

ÉCRIRE POUR INFORMER; ÉCRIRE POUR SE FAIRE COMPRENDRE

Section: 
Sujets: 

Plusieurs d'entre nous avons à développer soit des communiqués, des brochures ou des feuillets d’information sur des thèmes reliés à la santé.  Ce qui semble à prime abord une tâche facile devient pour quelque fois un cauchemard.  Ce n’est vraiment pas évident de développer un contenu dans un langage compris par tout le monde et ce, accompagné d'une présentation agréable.  Des études démontrent que 48% des Canadiens ont des difficultés au niveau de la lecture ou de l’écriture.  En Ontario, 45 % des individus ont un faible niveau de lecture.  Ces statistiques nous amènent à réfléchir sur la façon dont nous communiquons  les informations reliées à la santé à nos clients (Programme national sur l'alphabétisation et la santé de l’Association canadienne de santé publique) . Ces études mentionnent également que les clients ou patients ont 50% de chances de comprendre ce que vous leur direz si vous utilisez des mots simples. Donc au lieu de s’enrichir par l’information, certains n’y ont même pas accès et de là vient l'importance d'utiliser UN LANGAGE CLAIR ET SIMPLE en.

En changeant notre façon d'écrire, nous permettrons à quelque 22 p. 100 de personnes de plus de commencer à recevoir des informations imprimées. Si nous voulons atteindre les personnes qui disent éviter de lire ou celles dont la langue maternelle n'est pas le français, nous devons avoir ces gens à l'esprit lors que nous écrivons. Nos documents imprimés doivent inciter les gens à commencer à lire et notre façon d'écrire doit leur permettre de bien comprendre notre message.( Baldwin, Ruth. Clear Writing and Literacy, Toronto : Ontario Literacy Coalition, 1990. )

LE LANGAGE CLAIR ET SIMPLE

Cathy Chapman, directrice du Secrétariat national à l'alphabétisation explique ce qu'est le langage clair et simple en disant :
"La simplification du langage courant est une technique qui permet d'organiser de l'information d'une façon qu a du sens pour le lecteur, en pensant d'abord et avant tout au lecteur et en utilisatnt un langage qui correspond à la capacité de lecture du public".
Le style clair et simple consiste à organiser l'information de façon à ce qu'elle soit comprise par la plupart des gens.  Écrire avec clareté veut également dire présenter l’information de façon à ce que tous puissent non seulement la lire mais aussi comprendre le contenu.  Il vous permet de diffuser votre message au plus grand nombre possible. Le style clair et simple demande que le contenu de votre message sur la santé corresponde à ce que votre public cible désire savoir et à ce qu'il a besoin de savoir.

DU  MATÉRIEL SUR LES QUESTIONS DE SANTÉ UTILE ET SIGNIFICATIF
Le texte en langage clair est généralement caractérisé par :

  • L’usage d’un langage simple, sans détours.
  • La présence d’une seule idée maîtresse par phrase.
  • L’absence de langage technique, d’abréviations et d’initiales.
  • Une structure claire et logique.

La manière de structurer le document est aussi importante. Les éléments du contenu doivent suivre un ordre clair et logique. Idées, mots, phrases ou mentions inutiles sont à bannir.  Avant de commencer à rédiger, prenez donc quelques minutes pour pensez à ce que vous voulez obtenir et à ce que vous allez dire et prenez le temps de bien vous préparer. Demandez-vous ...

  • Qui est mon public cible ?
  • Dans quel contexte ce document sera-t-il utilisé ?
  • Que doit faire le lecteur quand il aura lu le document ?

COMMENT ÉCRIRE UN DOCUMENT EN LANGAGE CLAIR ?

  • Définir le but de la publication - Que désirez vous dire et en quoi est-ce important pour les votre public cible ?  
  • Décidez de la matière - Préparez une liste des points-clés de votre message
  • Evitez les concepts abstraits - Si vous devez faire mention de concepts abstraits, clarifiez par des exemples concrets ou des comparaisons.
  • Utilisez des mots brefs et du langage quotidien - Bannissez les longs mots, de prononciation difficile. N’utilisez que des mots usuels puisés dans le vocabulaire courant de votre groupe cible. Mais attention! Pratiquez un langage d’adulte en écrivant pour des personnes adultes !
  • Privilégiez le style direct - Adressez-vous aux lecteurs en une forme directe et personnelle.
  • Utilisez des phrases brèves - Présentez qu'une idée par phrase. Évitez d’introduire plus d’une idée ou d’un sujet par phrase.  Concentrez-vous sur ce que votre public cible désire ou veut savoir. Rédigez un texte dynamique et intéressant. En général, la forme active des verbes est plus vivante et moins compliquée.  Aussi ne supposez pas de connaissance préalable sur le sujet. Observez une ponctuation simple : sans points-virgules, ni tirets ni virgules.
  • Utilisez des exemples pratiques - Des exemples pratiques font comprendre des concepts abstraits et permettent d’établir un rapport entre l’information et la situation individuelle.
  • Adressez-vous au lecteur avec respect - Utilisez un langage adulte lorsque vous écrivez pour des adultes. Comptez-vous tutoyer ou vouvoyer le lecteur ? En cas d’hésitation, interrogez les personnes handicapées mentales elles-mêmes !
  • Utilisez un langage positif - Abstenez-vous du négatif et de la négation, prêtant à confusion.
  • Utilisez les mots de manière conséquente - Désignez toujours le même objet – fût-ce au détriment du style –par le même mot.
  • Evitez le mode subjonctif - L’incertitude ou le souhait qu’il exprime (…que cela puisse arriver…,…que je fasse…) prête à confusion. A éviter autant que possible.
  • Attention aux figures de style et métaphores peu courantes - Votre public cible ne les connaissent peut-être pas. Mais si leur usage est largement répandu, elles rehaussent le document.
  • Soyez prudent en chiffres - Des nombres longs ou compliqués sont mal compris. Ecrivez de nombreux plutôt qu’un grand nombre tel que 3545, et une certaine part plutôt qu’un pourcentage comme 14%. Si vous citez de petits nombres, écrivez le chiffre et non le mot.
  • N’empruntez pas de mots d’autres langues - Pas de mot d’origine étrangère, même d’usage courant. S’il est incontournable, expliquez-le.
  • Evitez les références à d’autres articles - Mentionnez autant que possible une adresse de contact pour de plus amples informations.  Ecrivez les adresses telles qu’elles doivent apparaître sur l’enveloppe, et non en une seule ligne, entrecoupée de virgules
  • Evitez le jargon, les abréviations et les initiales - Le jargon professionnel devrait être banni – il est dénué de sens et imperméable aux non initiés. Sachez remplacer le jargon par des mots familiers qui sont faciles à comprendre.  Essayez autant que possible d’éviter les abréviations et ne les utilisez que si elles sont familières à votre public cible. Expliquez toujours ce qu’elles signifient. Utilisez des parenthèses lorsqu’il est important d’éclairer le sens d’un mot que d’autres utiliseront.  Sachez

POUR UNE MISE EN PAGE CLAIRE

  • Justifiez vos textes à gauche seulement
  • Choississez un police de caractère facile à lire –  N’écrivez pas un texte au complet en caractère majuscule.  Servez-vous des caractères gras pour faire ressortir une partie importante du texte.  Les textes justifiés à la gauche rendent plus agréable la lecture.   
  • Disposez votre texte pour le rendre facile et agréable à lire
  • Utilisez les illustration de manière efficace

Un langage simple et sans détours ne signifie pas d’utiliser un vocabulaire infantile ou simpliste. L’information s’adresse principalement à des lecteurs adultes et doit donc être écrite et présentée en une forme appropriée à leur âge.  L’aspect graphique de l’information a son importance. Photos, images ou symboles devraient expliciter le texte au maximum. Ces illustrations doivent s’expliquer par elles-mêmes et constituer un complément clair. La mise en page du texte et des illustrations doit être considérée avec attention.

IMAGES, ILLUSTRATIONS ET SYMBOLES

L’ENGAGEMENT DU MILIEU

Section: 

La participation communautaire est souvent considéré comme un élément-clé de la réussite d’un projet.  La participation de la communauté au sein des projets et programmes nous amène à mieux cerner les besoins de la population et aussi à renouveler notre perception des problèmes, à dépasser les barrières qui existent entre les questions économiques, sociales et politiques et à envisager des solutions novatrices. Pour être dynamique, une communauté doit pourvoir compter sur la participation d'un plus grand nombre possible de personnes engagées et ce, à différents niveaux : les représentants, les élus, les administrateurs et surtout ne pas oublier les membres de la communauté, eux-mêmes.  La participation de la communauté permet aussi d'obtenir un meilleur appui de toute la communauté et de la responsabiliser davantage dans le processus d'un changement sain.  Cela permet également de tirer parti des ressources existantes et nécessaires pour améliorer la qualité des services et en élargir l’accès.  

« … La participation communautaire semble être un processus dynamique en évolution constante…. Les planificateurs devraient considérer la participation de la collectivité comme une démarche dynamique et non statique qui devrait conserver sa souplesse puisque les gens et les objectifs changent. »   (Rifkin)

Il ne semble pas toujours évident de pouvoir impliquer les membres de la communauté dans nos porjets ou programmes.  Pour cela, nous devons créer un environnement flexible qui va les inciter à participer activement.   Il faut une participation qui leur est profitable, des actions concrètes qui débouchent sur des résultats qui n’auraient jamais été obtenus sans leur participation.

Avantages à impliquer la communauté

Ressources apportées  membres de la communauté -  En plus d’offrir leur temps, les personnes qui s’impliquent partagent leur expertise et amènent souvent avec elles des ressources matérielles et même quelque fois financières

Motivation accrue - Les communautés sont vivement intéressées à développer de meilleures approches pour motiver la participation

Expansion plus rapide du programme - Les responsables de projet augmentent leur chance d'atteindre davantage de personnes et de faire connaître leur programme ou activité en travaillant avec des bénévoles de la communauté

Se faire entendre auprès des décideurs - La communauté est une voix importante de pression auprès des décideurs.  Il faut en maximiser l’utilisation.

Trouver des solutions adaptées aux besoins de la communauté - En faisant participer la population au projet, indirectement on la sensibilise aux problèmes qui existent.  Il arrive souvent que les membres de la communauté puissent suggérer des solutions qui sont plus appropriées et efficaces.

Avant d’impliquer  les membres de la communauté dans nos projets, il faut, dans un premier temps se poser les questions suivantes :

  • Jusqu’à quel degré est-ce qu’il y aura une intégrtion des objectifs sociaux et économiques de la communauté au sein de notre projet ?
  • Sommes-nous prêt à offrir un processus souple de planification et de mise en oeuvre continue et à long terme ?
  • Désire-t-on la participation des membres de la communauté tout au long du processus ou seulement pour des activités spécifiques telles que la planification ou la mise sur pied de  celles-ci?

Comme vous pouvez le constater, avoir de bonnes intentions n’est pas assez pour faire participer la communauté. Il faut que cette participation fasse partie d’un processus flexible et  géré soigneusement, être durable et que toute la population puisse en bénéficier pour pouvoir donner de bons résultats.  Il faut s’interroger sur les conditions qui favorisent la participation, de même que sur les obstacles qui l’entravent.

La participation communautaire permet également de développer un leadership local averti.  Elle permet également d’assurer une intégration des valeurs sociales, économiques et environnementales, de donner une direction compatible avec le milieu lors du processus de planification et, sans oublier, les diverses ressources qu’elle apporte et au niveau des compétences professionnelles, des réseaux et autres.

Maximiser la participation de la communauté

Effectivement, il existe toute une gamme d’approches pour susciter la participation communautaire.  Offrir à tous les membres de la communauté de participer activement dans un projet, d’influencer le processus de développement ainsi que de profiter équitablement de ses avantages est d’une importance crutiale pour le développement durable de votre projet.

Pour maximiser la participation, il faut ….

  • Développer les compétences au sein de la communauté – À mesure la communauté s’implique dans la mise en œuvre du programme, ses membres auront besoin de nouvelles compétences pour soit exercer leurs fonctions actuelles ou bien de nouvelles.  Il faut alors être capable de leur fournir divers types d’appui  afin qu’ils puissent jouer de plus grand rôle, de former d’autres bénévoles ou pour les aider à suivre certaines activités dites « sur le terrain » et les progrès du programme;
  • Trouver des ressources au sein de la communauté pour encourager et appuyer leur participation – Un système d’incitation qui encourage le changement est un facteur important de motivation;
  • Mobiliser des ressources extérieures pour lancer des activités – Même si la communauté mobilise une partie de ses propres ressources, il faudra peut être que vous ayez recours quand même à des ressources externes à certains moments;
  • Assurer la survie de votre programme – Maintenant que votre programme est démarré et qu’il commence à donner des résultats tangibles, il faut déjà commencer à réfléchir sur les façons d’accroître et de diversifier son financement.  En effet, à chaque fois qu’on a recours qu’à une seule source de financement, on crée ainsi une dépendance qui va à l’encontre de la viabilité du programme;
  • Amener le projet aussi près que possible de la communauté et pour cela il faudra élaborer un projet qui répond à leurs besoins et non un projet dont il y a une possibilité de recevoir du financement .

C’est quoi alors cette participation communautaire !

La participation communautaire ne signifie pas que tout le monde, même une majorité, doit s’impliquer activement tout le temps.  Par contre, il existe plusieurs « ouvertures » où tous et chacun peuvent à un moment donné participer.  La  participation n'est pas non plus l'équivalent de la consultation auprès du public ni de la diffusion de l'information par les décideurs locaux à la population. C'est bien plus que ça. Elle comprend donc, de façon générale:

L'EMPOWERMENT AU SEIN D'UN ORGANISME

Section: 

Dernièrement, j'ai lu un livre que j'ai trouvé fort intéressant et qui abordait l'empowerment au sein même d'un organisme : "Comment réussir l'empowerment dans votre organisation ? de John C. Carlos et Ken Blanchard.  Je partage donc avec vous les points saillants de ce livre.
 
Comme vous avez pu le constater vous-même au cours de ces dernières années, le mot "empowerment" ou "donner du pouvoir" aux employés sont des termes qui sont de plus en plus à la mode.  Les auteurs de ce livre insiste pour dire que l'empowerment au sein d'un organisme "n'est pas un processus ou une méthode de gestion qu'on implante en deux temps trois mouvements.  C'est un processus par lequel le personnel d'un organisme acquièrent la maîtrise des moyens qui leur permettent de mieux utiliser leurs ressources professionnelles et de renforcer leur autonomie d'action."  Ce processus demande une bonne planification à chaque étape de son implantation sinon le personnel de votre organisme hésitera à s'impliquer.

L'empowerment est donc une méthode de gestion qui permet de donner  plus de responsabilité aux personnel et aussi plus d'autonomie pour aider l'organisme dans l'atteinte de ses résultats.  Les modèle de gestion utilisé dans les organismes changent.  Ils passent d'une mentalité "autorité et contrôle" à un environnement de soutien axé sur la responsabilité où tous et chacun ont la possiblité de démontrer ce qu'ils peuvent faire. En passant d'un modèle de gestion de type hiéarchique pour devenir un modèle plus "plat", c'est-à-dire effectuer une transition vers un leadership plus indirect mais qui est souvent plus efficace.  Le pouvoir de décision se retrouve donc plus au niveau du personnel et ce qui a pour conséquence d'augmenter leur niveau de motivation et participation au sein de l'organisme.

L'empowerment est bénéfique autant pour l'organisme que pour ses employés eux-mêmes.  Il permet à chacun des membres du personnel de s'approprier de son travail, de prendre des décisions, d'assumer des responsabilités et de faire le suivi de ses actions. Ils sont plus conscients des buts de leur travail et de fait leur implication se traduit directement par une amélioration continue du système et des procédés dans leur milieu de travail.

John Carlos et Ken Blanchard propose six éléments-clé à respecter lors de l'implantation de l'empowerment :

PARTAGER L'INFORMATION AVEC TOUS est la premières clé pour procéder à l'empowerment des gens et des organismes.  En étant informé, le personnel a un portrait global de l'organisme et comprend mieux la situation sur laquelle il doit travailler.  John Carlos et Ken Blanchard mentionne que .... "sans information, le personnel ne peut agir de façon responsable.  À partir du moment où ils sont informés, ils sont obligés d'agir de façon responsable".  Cacher de l'information comporte toute sorte de messages qui sont interprétés de différentes façons.  Le personnel a alors l'impression qu'on leur cache quelque chose et qu'on ne leur fait pas confiance.
Partager l'information ...

  • permet aux gens de comprendre la situation actuelle en termes clairs
  • les aide également à améliorer leur rendement parce qu'ils se sentent impliqués
  • met fin à la façon de penser hiérarchique traditionnelle
  • incite les gens à agir comme s'ils étaient propriétaires de l'organisme

CRÉER UNE VISION CONVAINCANTE.  
En tant que gestionnaire, il faut exprimer clairement l'idée qu'on se fait de l'avenir de l'organisme, vers où il s'en va.  Il faut donc partager avec votre personnel le but de votre organisme, le genre d'affaires qu'elle fait et sur quelles valeurs il repose afin que chaque membre de votre personnel ait une image globale.  Il doit bien comprendre la mission car celle-ci se traduit ensuite en objectifs et rôles et il faut qu'il soit capable d'identifer comment il peut contribuer à la réussite.  Alors la vision se réalise quand chacun voit comment sa contribution peut faire une différence.  Il faut aussi discuté des valeurs car elles sont l'élément-clé d'une vision convaincante.  Les valeurs font de la vision une réalité.  En s'attaquant aux valeurs, la prise de décision est devenu plus rapide et plus facile.

Créer de nouvelles limites

  • Le but - dans quel genre d'organisme êtes-vous
  • Les valeurs - quelles sont vos lignes directrices opérationnelles
  • L'image - quelle idée vous faites-vous de l'avenir
  • Les objectifs - que ferez-vous, quand, où, comment
  • Les rôles - qui fait quoi
  • La structure  et les systèmes de l'organisme - qu'est-ce qui vous soutient dans ce que vous voulez faire

ÉTABLIR DES OBJECTIFS
Déterminer des objectifs clairs et précis est aussi important que le partage d'information.  "Sans objectifs clairs, le personnel peuvent gaspiller leur énergie".  Si vous ne faites pas participer le personnel à la définition des objectifs et des rôles alors ne soyez pas surpris de voir des personnes utilisées leur temps dans des activités moins importantes tout en croyant faire ce qu'on attend d'elle.  

TOLÉRER LES ERREURS
La permission de prendre des risques, de faire des erreurs et de contester la façon dont les choses ont été faites dans le passé révèlent l'aptitude qu'ont les gens d'apprendre.  Dans tout nouveau processus qu'on désire implanter, il faut laisser une place à l'apprentissage.  Alors quand une erreur est commise - on se pose la question à savoir quelle leçon on va s'en tirer et non qui doit-on blâmer. L'erreur est alors définit l'erreur non plus comme quelque chose de mal ou de mauvais mais comme une occasion d'apprendre, de mettre en valeurs les expériences professionnelles et talents de tous et chacun et non pas de critiquer.

Pour développer l'empowerment au sein de votre organisme vous devez avoir structure qui permet aux employés d'essayer de nouvelles façonsde faire, d'oinnover et ce qui aura pour conséquence de les encourager à se fier à leur instinct pour résoudre les problèmes.

CROIRE DANS LE GENS
De nos jours, les employés veulent plus qu'un emploi.  Il  leur faut un travail gratifiant, un travail qui leur donne l'impression de contribuer vraiment et ce, dans un environnement où ils sentent qu'on leur fait confiance et que l'on croit en eux. Il faut pour cela inciter les gens à prendre des responsabilités et à utiliser pleinement leurs habiletés et compétences.  

En tant que gestionnaire cela demande de modifier la façon de gérer, de diriger, de contrôler et de superviser le personnel.  Il devient plutôt un leader ou un agent de liaison entre collaborateurs et le reste de l'organisme.  C'est-à-dire une personne qui coordonne les efforts, qui acquiert des ressources, qui fait de la planification stratégique, travaille avec les clientèles, qui forme les gens...etc.

Les gestionnaires qui ne veulent pas partager l'information avec leurs employés n'en feront jamais des partenaires qui les aideront à bien faire fonctionner l'organisme.  Le partage d'information est crucial pour y arriver.  La confiance aussi est crutial.  En partageant l'information, les employés peuvent mieux comprendre les fonctionnements de l'entreprises et les résultats de sa performance.  À l'intérieur de certaines limites, il faut offrir aux employés une certaine souplesse pour qu'il peuvent décider de ce qu'il veut faire et comment atteindre les objectifs visés.  

Tous les éléments-clé mentionné précédemment contribue au développement d'un environnement où la confiance règne.  L'information, la participation au développement des objectifs, à la répartition des rôles et l'appui au développement d'apprentissage permettent d'accéder à la responsabilité et à la confiance.

L'ÉVALUATION
L'empowerment signifie que votre personnel a une certaine liberté d'agir.  Il signifie que celui-ci doit rendre compte des résultats.  Les gestionnaires doivent développer de nouveaux points de repère pour évaluer leurs succès.  Il faut trouver une nouvelle façon de rechercher ces signes, regarder au processu et non seulement aux résultats obtenus.  

Conclusion

POUR UN MEILLEUR ACCÈS À DES SERVICES DE SANTÉ EN FRRANÇAIS

Section: 

En juin 2000, la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), mandaté par le Comité consultatif des communautés francophones en situation minoritaire, a effectué une analyse de l'état actuel de la situation des services en français à travers le pays.  Dans les lignes qui vont suivre, vous y trouverez le sommaire du rapport "POUR UN MEILLEUR ACCÈS À DES SERVICE DE SANTÉ EN FRANÇAIS".   

Cette étude trace un tableau de la situation et offre des avenues afin d'améliorer la qualité des soins de santé pour le million de Canadiens et de Canadiennes d'expression française vivant en situation minoritaire au Canada.  Elle a été réalisé dans la foulée des travaux du Comité consultatif des communautés francophones en situation minoritaire mis sur pied par le ministre fédéral de la Santé.  Elle se concentre sur la problématique de l'accessibilité à des soins de santé en français.

UN ÉTAT DE SANTÉ PLUS PRÉCAIRE

LEADERS RECHERCHÉS !

Section: 

Sommes-nous tous des leaders ?  Pensez-y !  Qui d’entre vous n’a jamais eu l’occasion à un certain moment dans sa vie de jouer le rôle de leader ?  Cela peut être au moment où vous vous êtes impliqué dans un projet ou bien lorsque vous avez eu à en coordonner le développement.

Il existe plusieurs définitions du leadership. Nous pouvons affirmer qu'il s'agit de l'individu à qui la tâche incombe de diriger et de coordonner les activités et les gens liés au projet. Drucker définit le leadership comme étant l'exercice d'une influence dénudée d'autorité qui donne lieu à l'atteinte des objectifs. Il considère le leadership comme un ensemble de qualités et de caractéristiques que l'on attribue à ceux qui exercent une telle influence avec succès.  Le leadership n'est donc pas seulement un attribut mais aussi la somme des actions d'une personne. Sous cette défintion, chacun d'entre nous peut assumer le rôle de leader ou de meneur.

LA PROMOTION DE LA SANTÉ AUPRÈS DES FAMILLES

Section: 

Au cours des deux dernières décennies, nous avons pu constater de nombreux changements parce que le contexte économique et social a évolué.  Le concept de famille a également évolué.  En plus des familles traditionnelles, d’autres types de familles sont devenues plus fréquentes et plus largement acceptées telles que les familles monoparentales, reconstituées, voire les familles de même sexe.  Au sein de ces familles, le niveau des responsabilités a également changé – un rôle plus actif des pères auprès des enfants et un nombre plus élevé de mères qui travaillent à l’extérieur.  Mais ce qui n’a pas changé c’est le besoin d’entretenir des relations familiales engagées et chaleureuses et pour ce faire nous devons promouvoir des initiatives où les parents se sentent appuyés dans leurs efforts pour élever leurs enfants et où la communauté en général participe à la promotion de leur bien-être.  

Quelques statistiques
«Les enfants et les jeunes de moins de vingt ans représentent environ 28 % de la population totale, soit 7,5 millions de Canadiens. D'après les recherches, 18 à 20 % des enfants et des jeunes (1,5 million) courent un risque spécifique de problèmes mentaux, émotifs ou de comportement, tandis que 30 à 40 % courent un risque général.

La pauvreté, l'appartenance à une minorité ethnique ou à une famille monoparentale prestataire de l'aide sociale, le chômage des parents, le logement inadéquat ou surpeuplé, l'agression et la négligence, le fait d'habiter dans un milieu à haut risque, la violence familiale, les difficultés conjugales et le divorce sont autant de facteurs qui comportent des risques importants pour la santé mentale de l'enfant.

Dans l'ensemble, les statistiques font état de taux de prévalence de la maladie mentale chez l'enfant du
même ordre que les taux applicables à la population en général ; entre 5 et 30 % des enfants et des jeunes sont ainsi touchés. Selon une étude menée en Ontario, près d'un cinquième des jeunes de 4 à 16 ans (18,1 %) souffrent de problèmes psychiatriques sous une forme ou une autre.   Les recherches portent à croire que les taux de prévalence des troubles mentaux sont plus élevés chez les garçons que
chez les filles; chez les enfants de milieu urbain que chez ceux qui vivent en milieu rural ; chez les enfants de famille à faible revenu que chez ceux de famille à revenu moyen ou élevé
(Source : http://www.hc-sc.gc.ca/hppb/enfance-jeunesse/cyfh/child_and_youth/mental_health/ftp_working_group/index_f.html)

Quel rôle joue la promotion de la santé ?

L’approche «promotion de la santé» est orientée vers la santé en tant que ressources et vers la mise en place des conditions favorables à l’amélioration de la santé et du bien-être.  Cette approche tient compte de multiples déterminants de la santé des individus et de la population tels que les habitudes de vie, les conditions de vie, l’environnement et d’autres.  Elle a également recours à différentes stratégies telles que la création de milieux favorables, renforcement de l’action communautaire, habilitation et élaboration de politiques publiques saines (Source : Organisation mondiale de la santé, 1986).

L'approche "promotion de la santé"  favorise donc le développement de programmes centrés sur les forces de la famille et qui visent à renforcer le potentiel des parents dans l’éducation de leurs enfants, à créer des millieux favorables à la vie familiale et à renforcer l’action communautaire.  Cette approche ne se limite pas à intervenir au niveau de la santé physique et psychologique.  Elle doit aussi faciliter l’accès à certaines ressources (personnelles, économiques, sociales, culturelles) et  aider les parents dans leur rôle en leur permettant de développer certaines compétences.

L’art d’être parent

Le concept de développement des compétences ou de l'habilitation est un des fondements de la promotion de la santé.  Celui-ci se retrouve au niveau de l'empowerment des parents qui se définit comme le respect d'individu et la reconnaissance de ses habiletés pour lui permettre de mieux utiliser ses ressources et capacités.   En plus des parents, la communauté a  également un rôle à jouer.  Une communauté axée sur la famille encourage le développement de groupes de soutien pour les familles et des cours réguliers sur le rôle parental, y compris des ateliers annuels sur le sujet avec l'appui financier de la communauté, du secteur privé d'autres partenaires.

Les intervenants et chercheurs s’entendent sur un certain nombre de conditions qui assurent le succès des programmes de développement de compétences parentales, des programmes qui valorise une approche respectueuse des personnes, de leurs valeurs  et une qualité d’intervention, une continuité du projet, une relation de qualité entre la femme et l’intervenante et sans oublier le travail en équipe.  Des programmes axés sur le développement d'habiletés doivent permettre un processus où, premièrement,  le parent se sent écouter et aussi qui stimule leur processus décisionnel et encourage leurs efforts pour s'améliorer dans leur nouveau rôle.  Le parent doit aussi être considéré comme une sources de connaissances au sujet de leur bébé et non comme une personne qui ne fait que recevoir des connaissances de la part de professionnels.  La base de tout programme de développement des compétences parentales devrait permettre aux parents de mettre leurs compétences en valeur.  "Plutôt que d'enseigner aux parents les caractéristiques du comportement de l'enfant, il serait préférable de leur demander ce qu'ils ont perçu et observé des capacités de leur enfant, d'en discuter avec eux et de leur permettre de rectifier leurs perceptions à partir de leurs observations". (Cardone et Gilkerson, 1990).

Quels programmes réussissent?

  • On sait que de nombreux programmes aident les enfants et les adolescents à risque élevé à s'adapter plus facilement et à combler leurs besoins à chaque étape du développement.
  • Les enfants les plus à risque, ceux dont les familles ont peu de ressources financières ou                          affectives, tirent surtout avantage des programmes qui portent sur leur développement et leurs                 rapports avec les parents.
  • La qualité, le moment et l'intensité de l'intervention sont des composantes essentielles d'un                          programme réussi.   Habituellement, plus on entreprend en bas âge de favoriser le développement d'un enfant, meilleurs sont les résultats.
  • La plupart des programmes privilégient les facteurs qui favorisent le développement des                       enfants pour aider ces derniers à faire face aux difficultés.

(Source : Feuillet-ressource, Au nom de nos enfants - http://www.voices4children.org/factsheet/feuille10.htm)

Pour être efficaces, ces interventions qiu ont pour objectifs de développer les compétences des  parents devraient être proposées sur une période suffisamment longue, soit du début de la grossesse jusqu'à ce que l'enfant ait un an ou plus. Elles devraient également favoriser la reconnaissance et l'acquisition des compétences parentales (Conseil de la famille, 1990), aussi bien chez le père que chez la mère.

 Reconnaissant que le développement de certaines habiletés permettront aux  parents d'améliorer leurs compétences mais il ne faut pas oublier, en tant qu'intervenant, de respecter l'individu et reconnaître qu'il n'y a pas de recette miracle.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR CERTAINS PROGRAMMES  :

Programme intensif d’intervention précoce uprès des enfants autistiques du gouvernement ontarien - http://www.gov.on.ca/CSS/page/brochure/autismeipf.html

L'art d'être parent - http://www.cps.ca/francais/carekids/parent/index.htm

Service de l’information sur le syndrome d'alcoolisme foetal et les effets de l'alcool sur le   foetus :

COLLABORATION POUR LE MEILLEUR

Section: 

Pour plusieurs organismes, groupes communautaires et communautés, la collaboration est vue comme un moyen efficace de travailler conjointement vers des buts communs tout en partageant les responsabilités et le leadership. On définit la collaboration comme étant "un mécanisme pour optimiser les ressources, faire face aux pénuries, éliminer les duplications, profiter au maximum des forces internes et renforcer les capacités internes.  La collaboration offre souvent la possibilité d’augmenter la participation et la responsabilisation, en plus du potentiel de possibilité de synergie et d’impact (Livre ouvert sur la collaboration : outil de monitoring et d’évaluation de la collaboration – http://www.unites.uqam.ca/cic/livre.html).

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