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Reconnaître et gérer les risques pour la santé publique des aires de jeux d’eau

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Les aires de jeux d’eau, aussi appelées parcs de jeux d’eau, aires de jeux aquatiques ou aires de jets d’eau, ont gagné en popularité au cours de la dernière décennie. Ces parcs interactifs sont des dépressions ou des bassins artificiels où de l’eau est vaporisée, aspergée ou versée sur les visiteurs; l’eau ne peut pas s’accumuler, car elle s’écoule immédiatement hors de l’aire de jeux. Les aires de jeux d’eau ont deux modèles de base, qui ne présentent pas les mêmes risques pour la santé publique. Les aires sans recirculation ou à eau continue rejettent l’eau directement dans les eaux usées et présentent un risque assez faible pour les usagers, puisqu’elles sont conçues pour utiliser de l’eau potable. En revanche, les aires à recirculation recueillent l’eau dans un réservoir souterrain, la traitent et la réutilisent. Cela pose un risque accru de contamination et de transmission de maladies, qui peut être atténué par une conception et une exploitation adéquates.

L’objectif du présent document est de décrire les risques pour la santé publique associés aux aires de jeux d’eau, les facteurs qui y contribuent et les pratiques qui peuvent les atténuer, et de résumer le cadre de réglementation actuel pour ces installations. Il se concentre sur les risques épidémiologiques plutôt que sur les dangers physiques comme les chutes, les coups de chaleur et les lacérations aux pieds.

Messages clés

  • Les aires de jeux d’eau à recirculation ont causé plusieurs flambées importantes de maladies gastro-intestinales ces dernières années.
  • Les flambées sont généralement liées à une panne du système de chloration ou de filtration, ou à l’absence de désinfection secondaire, aux rayons ultraviolets par exemple, mais elles peuvent aussi provenir du comportement des usagers ou de la conception et des conditions d’exploitation.
  • Le présent document examine la littérature pour déterminer les pratiques de conception, d’hygiène et d’exploitation qui devraient réduire le risque d’échec grave de la désinfection.

 

 

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