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Jocelyne Bernier : Naviguer dans les courants multisectoriels en santé communautaire

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Jocelyne Bernier :
Naviguer dans les courants multisectoriels en santé communautaire

Jocelyne Bernier a reçu le 5 décembre le Prix 3M du leadership en santé 2013, décerné chaque année par Nexus Santé.
   
Le bloc-notes a rencontré l’universitaire montréalaise et militante depuis 30 ans dans le domaine de la promotion de la santé communautaire et le développement communautaire.

Jocelyne Bernier, sur le point de partir à la retraite en juin 2014, décrit les nombreux visages de l’intervention en milieu communautaire de manière concertée, notamment par le biais des Tables de quartiers de Montréal et plus particulièrement des Opérations d’aménagement populaire dans le quartier de Pointe-Saint-Charles où habite d’ailleurs Jocelyne Bernier.

Cette démarche concertée d’intervention communautaire s’inscrit dans le sillage direct de la Charte d’Ottawa pour la promotion de la santé et illustre de manière concrète l’application de dynamiques dites ascendantes telles que les préconisent les adeptes des collectivités en santé.

Du côté universitaire, Jocelyne Bernier aborde ensuite brièvement son rôle de coordonnatrice à la Chaire Approches communautaires et inégalités de santé (CACIS) à l’Université de Montréal, au sein de la nouvelle faculté en santé publique créée en juin 2013.

Enfin, Jocelyne Bernier confie que sa deuxième passion, la voile, ressemble beaucoup au travail de terrain ciblant les déterminants de la santé dans les milieux défavorisés.

***

Que représente ce prix du leadership en santé pour vous ?
D'abord, c'est une reconnaissance de mon travail que j'apprécie, mais aussi c'est une reconnaissance de l'intervention en promotion de la santé au niveau du développement des collectivités locales.

Souvent quand on parle de la santé publique, on parle de ce qui est aussi des domaines reconnus, c'est-à-dire du suivi de l'état de santé des populations, d'intervention, de promotion auprès des personnes, mais il y a aussi ces interventions au sein des collectivités surtout dans le domaine des inégalités sociales de santé.

Mais si on améliore la santé des populations, ce qui est une réalité, la question des inégalités qui s’accentuent reste un défi majeur en santé publique et des populations.

Alors pour moi c'est à la fois une reconnaissance personnelle, mais aussi beaucoup une reconnaissance d'un domaine d'intervention que je pense Nexus Santé porte d’une façon intéressante partout au Canada.

En termes concrets, qu'est-ce que cela veut dire les inégalités sociales en terme d'état de santé ?
Par exemple, à Montréal, entre deux quartiers voisins, Saint-Henri/Pointe-Saint-Charles et Westmount, l'écart d'espérance de vie est d'environ 11 ans. L'écart, si vous regardez les taux d'hospitalisation, les accidents, les écarts sont importants entre des territoires qui sont à un ou deux kilomètres l'un de l'autre.

La présence des parcs et espaces verts, qui servent à réduire les îlots de chaleur, par rapport à des quartiers industriels qui sont beaucoup plus asphaltés. Les quartiers plus aisés ont beaucoup plus d'espaces verts. Les bibliothèques sont mieux équipées.

Les personnes qui n'ont pas beaucoup de revenus ne se déplacent pas tant que ça. Ou les familles, par exemple, les mères monoparentales, vivent dans un environnement relativement proche de leur domicile. Et si les ressources, les milieux de vie, ne sont pas améliorés, elles ont moins accès à des ressources qui peuvent permettre de développer leur potentiel.

Dans le même registre, la Direction de la santé publique à Montréal parle de déserts alimentaires. C'est-à-dire des secteurs de la ville où l'accès à des fruits et légumes frais est très loin du domicile. Et comme ce sont des milieux où les gens n'ont pas d'automobile, ils doivent se déplacer soit en transport en commun, ce qui est moyennement coûteux, soit s'ils le font à pied, ils n'ont pas accès à certains aliments qui sont recommandés.

Donc le travail dans les collectivités est complémentaire. On peut faire des recommandations auprès des personnes en matière d'alimentation ou d'exercice physique, mais il faut aussi que ces personnes-là aient un accès plus facile ou plus de disponibilité de ressources.

Alors par exemple, dans l'Opération populaire d'aménagement [dans le quartier de Pointe-Saint-Charles], on a travaillé à sécuriser une piste cyclable, à protéger un parc qui devait être démoli pour favoriser le passage de camions, à faire reconnaître par les élus municipaux des friches qui ont été entretenues par des citoyens comme des espaces protégés plutôt que des espaces pour la construction. On a obtenu une nouvelle ligne d'autobus pour le transport en commun, pour que les gens aient accès à des marchés moins coûteux. C'est un travail très diversifié sur les milieux de vie.

Comment une bibliothèque peut-elle améliorer l’état de santé d’une personne ?
Si vous regardez les déterminants de la santé, l’éducation souvent va jouer sur le revenu et va jouer donc sur les ressources disponibles. Alors si vous avez une bibliothèque qui intéresse les enfants, qui fait de l’animation, l'ouverture à la lecture, elle contribue à la prévention du décrochage qui est assez important dans nos milieux défavorisés.

Ce sont donc des visions d'ensemble, ce sont des visions globales. Alors une bibliothèque, à moyen terme, cela permet aux gens d'avoir accès à des ressources et d'améliorer leur potentiel. Et donc de pouvoir avoir plus de chances de réussir dans la vie si vous voulez.

Les ressources d'un milieu jouent un rôle important. Et bien souvent, compte tenu des coûts du logement, c'est clair que les gens pauvres se retrouvent souvent dans des quartiers populaires ou des quartiers ouvriers où les logements sont moins chers, de moindre qualité aussi (d’ailleurs on fait aussi du travail sur les habitations.)

Et en même temps, ces quartiers-là ont souvent moins de ressources disponibles pour que les gens puissent se développer. La santé, c'est le résultat d'un développement personnel et social alors, ces inégalités là, il faut travailler sur plusieurs fronts.

Et c'est pour cela que l'on travaille avec un réseau communautaire et des municipalités, et pas seulement avec le système de santé.

Pourriez-vous décrire ces deux quartiers, Pointe-Saint-Charles et Saint-Henri et les situer géographiquement et socialement par rapport au reste de la ville de Montréal ?
Ces quartiers se trouvent à l'extrême sud de l'île de Montréal. Ils sont bordés donc au sud par le fleuve Saint-Laurent pour ce qui est de Pointe-Saint-Charles, au nord par le canal Lachine. Les deux quartiers sont voisins. Pointe-Saint-Charles est au sud du Canal Lachine alors que Saint-Henri est au nord du canal Lachine. Ce sont deux quartiers ouvriers.

Au début du siècle, jusque dans les années 60, avant l'ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent, le canal Lachine était le passage des bateaux. Parce qu'il y a des rapides au sud de l'île de Montréal, les rapides de Lachine. Alors vous comprenez que s'était développé une zone industrielle importante sur les deux rives du canal Lachine.

La voie maritime a remplacé le canal Lachine, qui a donc été fermé à la circulation maritime. Ces zones industrielles là sont entrées dans un déclin majeur. Les entreprises se sont déplacées. Il y a donc eu des changements profonds en raison des moyens de transport, mais aussi de la vétusté des entreprises.

Alors les gens qui travaillaient pour ces entreprises-là, qui n'avaient pas de scolarité, se sont trouvés exclus du marché du travail.

Maintenant, il y a des usines qui sont transformées en condos, mais les emplois ont diminué beaucoup. La réouverture du canal à la navigation de plaisance est toute récente. On est tout près du centre-ville de Montréal aussi. Alors, les taux de chômage, les taux de défavorisation sont extrêmement importants. Ils sont beaucoup sous les moyennes de l'île de Montréal. Il y a à peu près la moitié de familles monoparentales.

Ce sont des quartiers qui sont considérés comme des quartiers pauvres et donc si vous regardez l'espérance de vie, elle y est inférieure. Les indices de défavorisation y sont plus élevés que la moyenne de Montréal. La zone autour du centre-ville et qui monte vers le Nord regroupe des populations qui sont beaucoup plus en difficulté que les quartiers qui sont autour du Mont-Royal ou dans l'ouest de l'île.

En matière de solutions, pourriez-vous décrire des interventions qui tentent de réduire ces inégalités, dans le cadre des tables de concertations de quartiers qui ont été mises en place ?
Il y a 29 tables intersectorielles de quartier à Montréal. Elles sont regroupées dans la Coalition montréalaise des Tables de quartier, la CMTQ, un modèle de tables intersectorielles locales qui est d’ailleurs repris en France, en s’inspirant de notre expérience à Montréal.

L’une de ces tables intersectorielles de quartier dans Pointe-Saint-Charles s’appelle Action-Gardien. Cette table-là existe depuis le début des années 80. Elle regroupe plusieurs organismes. Alors parfois ces tables-là sont des lieux de concertation, de planification, pour essayer de regrouper toutes les forces du milieu si vous voulez, au tour de certaines priorités.

Alors dans Pointe-Saint-Charles il y a eu beaucoup d'interventions pour développer des coopératives d'habitation, pour améliorer les habitations, la qualité des logements. Depuis 2004, le début de l’Opération populaire d'aménagement, il y a eu des interventions sur le milieu.

L'une des plus connues a été un projet sur une grande friche industrielle contaminée, les anciens ateliers du Canadien National. Il y a eu un projet de déménager le casino. Il y a eu beaucoup de résistance à ce projet dans le milieu. Et on a proposé des alternatives en termes d'emplois, en termes d'habitations. [NOTE : ce projet proposé par Loto-Québec en 2005, avec l’appui du Cirque du Soleil, de la Société du Havre et de la Chambre de commerce, nécessitait un million de dollars de fonds publics. Lire l’article Kaléidoscope, 2013, de Jocelyne Bernier.]

Actuellement, il y a eu l'an dernier un accord de développement signé avec la ville. Le promoteur qui avait acheté ce terrain un dollar, avait des projets de développer tout autour du casino un pôle de divertissement incluant salle de spectacle, centre de foire, hôtel de luxe, etc.

Et maintenant, il y a un projet d’habitation de 825 logements, et dont 25 % de logements sociaux.

Actuellement à Saint-Henri, il y a la question du remplacement du pont Champlain et de l'échangeur routier Turcot, que cet échangeur-là soit plus sécuritaire, car c'est un immense échangeur en hauteur. Qu’il y ait davantage de transports en commun pour diminuer la circulation automobile qui génère beaucoup de problèmes respiratoires, en autres. Car on est entouré d'autoroutes.

Donc ce sont des exemples parfois d'activités de pression, parfois des initiatives en lien avec les autorités municipales ou les autorités de santé aussi, pour donc améliorer les conditions de vie à la fois sur le plan socio-économique, l'accès à l'emploi.

La table [de concertation communautaire de Pointe-Saint-Charles] Action- Gardien travaille avec un autre organisme qui s'appelle Regroupement économique et social du Sud-Ouest qui travaille beaucoup sur le développement de l'employabilité, c’est-à-dire la capacité des personnes à occuper des emplois, donc scolarisation, apprentissage de métier.

D'ailleurs, dans l'entente pour l’accord de développement des anciens ateliers du Canadien National, il y a un accord avec l'agence métropolitaine de transport qui va y installer un site d'entretien des trains de banlieue et avec le réseau qui est le Regroupement économique et social du Sud-Ouest, pour développer de l'emploi, former des gens du milieu pour leur permettre d’occuper ces emplois, qui sont plus des emplois techniques. Mais cela donne accès à de l'emploi.

Donc, pour résumer, c'est une approche globale que l'on tente de faire et que les tables de quartier tentent de faire, à la fois dresser un portrait des réalités de leur milieu. Et puis voir avec la population dans le cadre d’assemblées de quartier, quelles seraient les priorités que les personnes souhaitent que l'on réalise. 

Et donc différents organismes communautaires ou des ressources de la municipalité peuvent contribuer à réaliser des projets qui vont améliorer la qualité de vie du milieu.

Concernant l'opération populaire d'aménagement, quelles seraient certaines des réalisations récentes ?
L'Opération populaire d'aménagement ou OPA est un projet de la table Action-Gardien. Je suis sur le comité de suivi de l'OPA depuis 2004.

Nous avons fait plusieurs opérations populaires d'aménagement. La première a commencé par une assemblée de quartier. Pendant deux semaines, nous avons demandé aux gens de noter ce qu'ils aimaient, ce qu'ils n'aimaient pas, quand ils faisaient leur trajet dans le quartier.

Et puis pendant une fin de semaine, nous avons identifié des secteurs problématiques. Nous avons organisé des visites avec les gens pour discuter des options. En même temps, on a eu des discussions sur la sécurité, sur le transport en commun qui touchait l'ensemble du quartier.

À partir de cela, on s’est donné une vision du quartier. Et de là, on a établi des priorités de travail avec la population. Quand je vous parle de sécuriser une piste cyclable, d'avoir un nouveau circuit d'autobus, ce sont des réalisations de l’opération populaire d’aménagement. Quand je vous parle de protéger un parc. On est en discussion actuellement pour aménager un parc intergénérationnel
sur notre territoire.

Alors l'opération populaire d'aménagement regarde les ressources du quartier. La ville va rénover le centre sportif et de loisirs. Elle nous consulte. On va vers la population, les organisations sportives. On les rencontre et on fait l'état des besoins et on regarde avec la municipalité quelles sont les priorités de développement.

Même chose si c'est la municipalité qui prend l'initiative, pour les équipements publics par exemple, comme les bibliothèques. Ils ont un projet d'agrandissement, alors ils ont fait des consultations et nous on intervient là-dessus et on suit le dossier régulièrement avec l'aide effectivement d'une ressource qui est payée par la table de concertation Action-Gardien et d'un comité composé de citoyens principalement et de représentants d'un certain nombre d'organismes comme l'Éco-quartier, le Club populaire des consommateurs qui intervient en alimentation.

Cela englobe beaucoup de choses. C'est une approche globale. Mais c'est sûr que l'on ne peut pas tout toucher en même temps.

C’est selon les initiatives de l'arrondissement ou selon les priorités que les citoyens voudraient voir en termes d’améliorations. Et on se donne un plan de travail.

Parlons à présent du volet universitaire. Comment se déroulent vos recherches dans le domaine de l'intervention et du développement communautaire ?
Il y a plusieurs recherches. Mais pour celles qui se penchent sur les tables de quartier, nous avons une structure qui regroupe les bailleurs de fonds, donc nous avons donc un comité de pilotage des recherches où siège une représentante de la Ville de Montréal, une représentante de la Direction de santé publique de Montréal, une représentante de Centraide du Grand Montréal, deux représentants de la Coalition montréalaise des tables de quartier, un représentant de la Table santé publique des Centres de santé et de services sociaux, des chercheurs de différentes disciplines, urbanisation, culture et société et de différentes universités.

Actuellement, nous avons déjà fait l'analyse des processus des tables de quartier. Il y a des publications là-dessus.
Et maintenant les études en cours visent à cerner les effets. On regarde à la fois dans quatre territoires actuellement sur l'île de Montréal, quatre des 29 [tables de concertation]. On regarde les instances de concertation et on suit un projet pendant trois ans, pour évaluer les effets sur le milieu.

Alors ces projets-là vont de la revitalisation urbaine, à un projet de maison de la famille qui regroupe plusieurs organismes qui travaillent auprès des enfants et des familles, ainsi que le milieu scolaire.

On regarde dans ces quatre territoires-là, un projet qui est davantage au niveau des quartiers verts et sécuritaires, par exemple. On revient au milieu périodiquement, peut-être deux fois par année. On fait le suivi avec ce comité de pilotage.

Comment décririez-vous plus précisément votre rôle dans la chaire Approches communautaires et inégalités de santé, au sein donc de l'Institut de recherche en santé publique université de Montréal ?
Mon rôle a été à l'origine de la chaire, de susciter de l'intérêt de partenaires et d'autres, pour créer un comité de pilotage des recherches. Donc d'assurer la liaison, le fonctionnement de ce comité-là. De soutenir des étudiants et même de participer au développement de protocoles de recherche. De soutenir des étudiants lorsqu'ils arrivent dans les milieux, de faciliter leur intégration. De gérer les différents budgets de recherche. Et de faire la liaison avec les différents milieux de pratique.

Pour terminer : vous faites de la voile. Peut-on comparer la voile et la gestion de projets communautaires ?
Oui, j’étais instructrice de voile bénévole auprès de jeunes et de personnes d’un certain âge sur le Saint-Laurent, au Centre marin des blanchons, mais dont je viens de me retirer en vue de ma retraite.
Le centre est une façon de rendre ce sport assez dispendieux plus accessible. J’enseignais environ deux semaines par an sur le fleuve et deux semaines dans les Antilles, à Saint-Martin.

Eh oui, en voile, on travaille avec le vent. On sait d'où on part, mais on ne sait pas toujours où l’on va aboutir. Il faut tenir compte des éléments, des marées, des courants, du vent. Et aussi c'est une dynamique de groupe. Sur un voilier, il faut savoir travailler collectivement sinon on va se planter.

On peut avoir une destination possible, mais il faut toujours avoir une destination de repli parce que l'on doit travailler avec les éléments, l'environnement.

Et donc l'environnement communautaire peut avoir une influence sur la trajectoire car il y a des éléments qui vont évoluer ?
Oui, mais pas seulement l'environnement communautaire. Les politiques publiques, les décisions de la municipalité. Il y a plusieurs facteurs, comme on travaille de manière globale, l’environnement bouge constamment.

Il y a des décisions politiques qui sont prises par la ville. Il y a des orientations qui sont prises. Il y a des événements qui se produisent parfois, un nouveau développement [immobilier], un site contaminé dont il faut s'occuper ou des gens qui passent au feu, une usine qui ferme.

On travaille avec ces environnements-là. Des fois des vents contraires. Des fois, des vents favorables. Un peu comme à la voile. Alors oui, il y a des similitudes.

Propos recueillis le 9 décembre 2013.

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POUR EN SAVOIR PLUS

Gala de remise des prix 3M du Leadership en santé (Article)
http://fr.nexussante.ca/news/jocelyne-bernier

Jocelyne Bernier, Prix 3M du Leaderhsip en santé (Vidéo, en anglais)
http://www.youtube.com/watch?v=bLP_qKsYhvk

Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM)
http://www.irspum.umontreal.ca/

Jocelyne Bernier, « Brasser des affaires, autrement ! Dernier chapitre de l'Opération populaire d'aménagement de Pointe-Saint-Charles », Kaléidoscope — Le développement collectif dans tous ses états, Pratiques citoyennes, Vol.1 — N° 1 — printemps 2013.
http://www.mediak.ca/Data/Sites/1/SharedFiles/pdf/K_v1_no1_mai2013.pdf

Le gouvernement du Québec se joint à l'UdeM pour inaugurer l'École de santé publique
http://www.nouvelles.umontreal.ca/campus/affaires-universitaires/20131210-le-gouvernement-du-quebec-se-joint-a-ludem-pour-inaugurer-lecole-de-sante-publique.html

Comunagir
www.communagir.org

Centre marin des blanchons
http://www.blanchons.qc.ca

« Réduire les inégalités sociales en santé », Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, 2010
http://www.inpes.sante.fr/cfesbases/catalogue/pdf/1333.pdf

« Les effets de la concertation : Étude sur les Tables intersectorielles de quartier de Montréal », Gilles SÉNÉCAL, Geneviève CLOUTIER, Léa MÉTHÉ MYRAND, Amélie DUBÉ et Andréanne CHEVALIER, Institut national de la recherche scientifique Centre - Urbanisation Culture Société, 2010.
http://www.centrelearoback.org/assets/PDF/04_activites/CLR-PUBCH_Senecal_EffConcEtuTables2010.pdf

« Quand la France prend exemple sur Montréal… », La Presse, Lundi 19 août 2013
http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2013/08/19/

« Ça ne se fera plus sans nous : Pour une réforme radicale de la politique de la ville », Citoyenneté et pouvoir d’agir dans les quartiers populaires, Rapport à Francois Lamy, ministre délégué chargé de la Ville en France, Juillet 2013
http://www.territoires.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport-participation-habitants_ok.pdf

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