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Nexus Santé vous propose dans ce Bloc-Notes

Ce mois, nous vous présentons une série d’articles liés à la violence contre les femmes et le statut actuel de la femme au Canada.

Que ce qui constate la violence envers les femmes?
D’après la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes de 1993 de l’ONU la violence à l’égard des femmes est :

«tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée»

Voici quelques statistiques et citations intéressantes afin de nous offrir un peu de contexte:

•    Bien que les femmes soient plus nombreuses que jamais à participer au marché du travail au Canada, leur représentation est de 6 à 12 % inférieure à celle des hommes (2004)1.
•    Les femmes représentent une part disproportionnée de la population canadienne ayant un faible revenu.
•    En 2004, près de deux millions de Canadiennes (soit 1 sur 8 ou 12 % de la population féminine du Canada) vivaient dans une situation de faible revenu9.
•    En 2003, 42 % des familles monoparentales ayant à leur tête une femme éprouvaient des difficultés à trouver un logement abordable26.
•    Il est difficile d’estimer l’étendue de la violence faite aux femmes en raison de la nature très privée de ces expériences. Les services de police estiment que seulement 33 % des agressions entre conjoints et 10 % des agressions sexuelles leur sont signalées32.
•    Les taux de violence conjugale et d’homicides entre conjoints sont plus élevés lorsque la victime est une femme autochtone que lorsqu’elle est une femme non autochtone41.

« Les femmes francophones ont des besoins qui leur sont propres. La formation spécialisée offerte par l’Institut francophone de formation implique que, dans toute la province, les intervenantes de première ligne seront en mesure de toucher davantage de femmes victimes de violence et de leur offrir le soutien dont elles ont besoin dans leur langue maternelle.»
Laurel Broten, ministre déléguée à la Condition féminine

« La formation spécialisée offerte aux professionnelles de première ligne francophones permet de s’assurer que les femmes francophones victimes de violence ont accès aux services dont elles ont besoin pendant une des périodes les plus difficiles de leur vie.»
Jeanne Françoise Mouè, présidente d’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes (AOcVF)

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