Adolescentes en souffrance : pour une prise en charge plus proche de leur sensibilité
Hakima Ait El Cadi
Anthropologue,
laboratoire " Anthropologie. Adaptabilité biologique et culturelle ",
CNRS, Marseille.
Anthropologue,
laboratoire " Anthropologie. Adaptabilité biologique et culturelle ",
CNRS, Marseille.
L'Anthropologue, Hakima Ait El Cadi a mené l'enquête auprès d'une centaine de jeunes filles âgées de 14 à 18 ans sur leurs conduites à risques, l'estime qu'elles ont d'elles-mêmes, l'image qu'elles se font de leur féminité. La plupart se mettent en danger parce qu'elles se regardent avec mépris, en particulier pour correspondre aux modèles dominants véhiculés par la société. Dans le cadre d'une enquête quantitative, une centaine d'entretiens ont été réalisés, prenant la forme de récits de vie auprès d'adolescentes de 14 à 18 ans de tous milieux socioculturels. Le thème traité était les conduites à risques (1). L'analyse présentée ici est issue de ces travaux. La question de l'estime de soi est apparue comme en arrière-plan permanent au cours de cette enquête. Une quarantaine d'adolescentes se sont distinguées en nous confiant ne pas apprécier leur image, détester leur corps et ne plus avoir goût à la vie. Ces adolescentes en prise à des idées suicidaires avaient des conduites à risques ou se présentaient, pour certaines, sous des apparences déviantes (look gothique, tenues hypersexy, port du voile ou style " garçon manqué "), dont l'expression restait relativement déterminée par leur milieu culturel d'appartenance. L'une de nos préoccupations étant de repérer dans quelle mesure la reconquête d'une meilleure estime de soi se réalise différemment selon que l'on est une jeune fille ou un jeune homme, notre regard d'anthropologue s'est focalisé sur le ressenti de ces filles à fleur de peau.
Rappelons que l'estime de soi est un sentiment, une " saveur du monde " (2) conditionnant sa volonté de rester accroché à l'existence, comme l'évoque la métaphore populaire " croquer la vie à pleines dents " ou l'exaspération récurrente dans les propos d'un(e) jeune mal dans sa peau : " Je suis dégoûté(e) de la vie. " Or, cette " saveur du monde " permettant à tout un chacun d'apprécier sa valeur est largement conditionnée par les imageries et modèles sociaux ambiants du " bon " et du " mauvais " genre, autrement dit de la " bonne " et de la " mauvaise " féminité ou masculinité.
Des discours recueillis, il ressort un sentiment dominant que l'on ne retrouve pratiquement pas dans les propos de jeunes hommes mal dans leur peau interrogés dans une précédente enquête sur leurs conduites à risques. Tandis que les garçons se sentaient, à cause de leur état dépressif, davantage capables de faire preuve de virilité en se montrant dynamiques et percutants tant au niveau physique qu'intellectuel, les adolescentes se sentent, quant à elles, impures. Pour comprendre cette différence, nous avons avec elles exploré leur enfance et leur préadolescence, afin de sonder les modèles sociaux de féminité, tant en ce qui concerne d'ailleurs la bienséance et les déviances qui leur ont été transmises.
Une partie des adolescentes interrogées ont été socialisées - et le sont encore - dans des milieux familiaux aux valeurs conservatrices exigeant la retenue du corps. Ces jeunes filles ont grandi avec l'idée que savoir faire preuve de discrétion et de pudeur garantit à la fille la considération de ses proches et de la société, qui voient alors en elle une " fille propre ", pourrait-on dire de manière résumée. Ces adolescentes issues des milieux bourgeois et populaires, et pour certaines de confession musulmane, sont éduquées en jeunes filles qu'il faut préserver d'une (mauvaise) relation masculine pour garantir l'honneur du groupe. Les sorties avec les amis, les flirts, ou le choix de leur apparence font l'objet d'un contrôle strict ou sont interdits, et les écarts de conduite exposent aussitôt les rebelles à la stigmatisation de " mauvaise fille " ou de " salope ".
Une partie des adolescentes interrogées ont été socialisées - et le sont encore - dans des milieux familiaux aux valeurs conservatrices exigeant la retenue du corps. Ces jeunes filles ont grandi avec l'idée que savoir faire preuve de discrétion et de pudeur garantit à la fille la considération de ses proches et de la société, qui voient alors en elle une " fille propre ", pourrait-on dire de manière résumée. Ces adolescentes issues des milieux bourgeois et populaires, et pour certaines de confession musulmane, sont éduquées en jeunes filles qu'il faut préserver d'une (mauvaise) relation masculine pour garantir l'honneur du groupe. Les sorties avec les amis, les flirts, ou le choix de leur apparence font l'objet d'un contrôle strict ou sont interdits, et les écarts de conduite exposent aussitôt les rebelles à la stigmatisation de " mauvaise fille " ou de " salope ".
Nous avons, par ailleurs, constaté que l'appartenance à un milieu familial conservateur n'est pas une donnée déterminante. En effet, certaines des jeunes filles éduquées dans un environnement familial et social véhiculant des valeurs modernes et émancipatrices (égalité des sexes, liberté et autonomie individuelle, etc.) nous ont confié se sentir des filles d'un mauvais genre lorsqu'elles déprimaient. Le sentiment d'être une fille " impropre " à une relation sérieuse émanait notamment du regard de certains pair(e)s, une fille " trop émancipée " étant dans leur imaginaire une libertine.
Si la société fait montre de valeurs et de discours émancipateurs à l'endroit du féminin, l'imaginaire collectif reste, en revanche, encore très imprégné de représentations traditionnelles de la féminité et de la masculinité. Ces représentations sont très prégnantes dans nombre d'imageries issues de la fiction enfantine. Dans certains albums illustrés (3), contes classiques (Blanche-Neige, La Belle au bois dormant, Cendrillon…), et dessins animés des années 1980, les héroïnes sont en règle générale belles, soignées, chastes, patientes, discrètes, dociles, et les héros, quant à eux, sont dominateurs, débrouillards, conquérants, vaillants, aventuriers, colériques, intelligents, perspicaces, etc.
Si la société fait montre de valeurs et de discours émancipateurs à l'endroit du féminin, l'imaginaire collectif reste, en revanche, encore très imprégné de représentations traditionnelles de la féminité et de la masculinité. Ces représentations sont très prégnantes dans nombre d'imageries issues de la fiction enfantine. Dans certains albums illustrés (3), contes classiques (Blanche-Neige, La Belle au bois dormant, Cendrillon…), et dessins animés des années 1980, les héroïnes sont en règle générale belles, soignées, chastes, patientes, discrètes, dociles, et les héros, quant à eux, sont dominateurs, débrouillards, conquérants, vaillants, aventuriers, colériques, intelligents, perspicaces, etc.
Leur statut d'orphelin ou d'enfant en quête d'un parent disparu transforme aussi ces figures communes en de véritables modèles de résilience (4), de résistance à l'adversité, de reconquête d'un bien-être précocement perdu par l'expérience de la tragédie (5). Même en prise à la souffrance, à la perte de repères identitaires, filles et garçons sont invités à se comporter selon des codes de conduite bien établis. La souffrance mentale est invitée à s'exprimer et à se vivre, pour les unes, en silence et dans la discrétion ; pour les autres, par la mise en scène extravertie et spectaculaire de leurs émotions morbides. Aussi, les modèles commerciaux de la féminité présents dans les fictions cinématographiques, la publicité des produits de soin et d'hygiène corporels, les magazines de mode, les clips musicaux, véhiculent des idéaux modernes de pureté non plus morale (la jeune fille chaste) mais de pureté esthétique, organique et physique en mettant en scène principalement des jeunes femmes belles, sveltes, saines et rayonnantes.
Ces divers attributs physiques et moraux des personnages publicitaires et de fiction se retrouvent, en creux, dans les portraits dépréciatifs que les adolescentes en souffrance nous ont dessinés d'elles-mêmes. Une partie des filles interrogées se voyaient, en effet, " moches " et se traitaient elles-mêmes comme étant des " pourritures ", des " chiennes " ou des " dégoûtantes "; rappelons que, dans l'enquête antérieure, les concernant, les garçons, quant à eux, s'appréhendaient " nuls ", " bons à rien ", " bouffons ", "couillons" .
Des résistances intimes et secrètes
Nos analyses approfondies ont permis de repérer l'existence d'une corrélation entre le sentiment d'impureté qu'exprimaient les jeunes filles dépressives et nombre de conduites et états extrêmes typiques du féminin. En amont des tentatives de suicide, les filles mal dans leur peau " se bricolent " des résistances intimes et secrètes à la souffrance, identifiées - à tort - comme des conduites suicidaires. Dans l'intimité secrète de leur chambre, des toilettes, d'une salle de bains, d'un vestiaire, des adolescentes se faisaient volontairement vomir, se scarifiaient ou décidaient de ne plus s'alimenter.
Tandis que les garçons tentent de conquérir un sentiment nouveau d'estime de soi en se " heurtant métaphoriquement à la mort " par la pratique d'activités et de consommations à risques (vitesse routière, délinquance, toxicomanie, violence, etc.) (6), les filles travaillent discrètement à se purifier en se livrant à des conduites caractérisées par une volonté de se vider de " mauvaises parts ". Les adolescentes qui se faisaient vomir ou celles qui s'abstenaient de s'alimenter énonçaient comme motivation première la peur de grossir, mais progressivement une idée sous-jacente de se purger soi-même par un nettoyage drastique de son corps a pris place dans leur discours. Les aliments sont vomis ou brusquement proscrits à la consommation parce qu'ils sont considérés comme porteurs de toxines, de maux qu'il importe d'écarter pour préserver son intégrité psychique. " Je vomis jusqu'à ce qu'il y ait du sang qui sort quand je suis pas bien dans ma tête, que je suis dégoûtée. Là, je me dis que je suis forte, que j'ai réussi à vraiment me vider. Sur Internet, ils disent que, si tu saignes, ça devient dangereux pour ta santé mais pour moi, ça me fait du bien, j'ai l'impression de m'être lavée ", nous confiait, par exemple, Julie, 14 ans.
Le soulagement de s'être " vidée " ou la satisfaction de se savoir " énergétiquement pure " en réduisant ses apports caloriques conduit l'adolescente à se sentir comme neuve, admirable à nouveau et donc digne de reconnaissance sociale.
Cette symbolique de la purification transparaît également dans les propos des adolescentes se scarifiant. Linda, 16 ans, se scarifiait surtout lorsqu'elle venait de subir une violente contrariété. " Ça me fait du bien, j'ai l'impression d'être plus légère, d'être libérée de quelque chose de mauvais qui me faisait mal. Après ça, tout se remettait dans l'ordre, je zappais le truc ". Les incisions faites à la peau sont appréhendées comme autant d'ouvertures du corps susceptibles de laisser s'écouler de soi le " sale ", le " mauvais ", " le pourri " (7).
Le soulagement de s'être " vidée " ou la satisfaction de se savoir " énergétiquement pure " en réduisant ses apports caloriques conduit l'adolescente à se sentir comme neuve, admirable à nouveau et donc digne de reconnaissance sociale.
Cette symbolique de la purification transparaît également dans les propos des adolescentes se scarifiant. Linda, 16 ans, se scarifiait surtout lorsqu'elle venait de subir une violente contrariété. " Ça me fait du bien, j'ai l'impression d'être plus légère, d'être libérée de quelque chose de mauvais qui me faisait mal. Après ça, tout se remettait dans l'ordre, je zappais le truc ". Les incisions faites à la peau sont appréhendées comme autant d'ouvertures du corps susceptibles de laisser s'écouler de soi le " sale ", le " mauvais ", " le pourri " (7).
Le risque de la dépendance à ces conduites à risques est omniprésent car, à peine conquis, le sentiment de pureté se dissout aussitôt au contact d'un environnement psychosocial ravivant dans toute son effervescence l'intime conviction d'être " bonne à rien ".
Des mères adolescentes, aux histoires de vie douloureuses et déstructurées, auraient aussi souscrit inconsciemment à ce fantasme de la purification, par le biais de l'expérience de l'enfantement. Les études de la sociologue canadienne Hélène Manseau, auprès de mères adolescentes sous protection judiciaire, ont mis en évidence l'existence du syndrome de " la conception immaculée " chez celles " souillées " dans leur enfance par un viol incestueux (8). Ces rites intimes de purification s'avèrent être des prothèses fragiles qui ne leur permettent guère de savourer à nouveau l'existence, mais uniquement de s'y maintenir en vie, le temps qu'une intervention favorable extérieure parvienne à en rompre la nécessité.
Des mères adolescentes, aux histoires de vie douloureuses et déstructurées, auraient aussi souscrit inconsciemment à ce fantasme de la purification, par le biais de l'expérience de l'enfantement. Les études de la sociologue canadienne Hélène Manseau, auprès de mères adolescentes sous protection judiciaire, ont mis en évidence l'existence du syndrome de " la conception immaculée " chez celles " souillées " dans leur enfance par un viol incestueux (8). Ces rites intimes de purification s'avèrent être des prothèses fragiles qui ne leur permettent guère de savourer à nouveau l'existence, mais uniquement de s'y maintenir en vie, le temps qu'une intervention favorable extérieure parvienne à en rompre la nécessité.
Pour une intervention éducative précoce et sexuellement différenciée
Les dispositifs classiques de prévention en santé mentale s'établissent autour de l'idée qu'en informant les jeunes gens des dangers de certains modes de vie, ces derniers ne vont pas les adopter. Or, aussi raisonnables qu'ils soient, les adolescent(e)s sont obsédé(e)s par la crainte de ne pouvoir honorer les modèles de genre institués et ne plus être considérés des pairs, eux-mêmes prisonniers du regard tyrannique des autres. Dans son ouvrage sur les cultures lycéennes (9), Dominique Pasquier rapporte, à partir de témoignages individuels, que le diktat de l'uniformité des apparences et des modes de vie imposé par notre société consumériste génère nombre de difficultés et de souffrances chez l'adolescent(e).
De ses analyses, il ressort l'idée que ce ne sont pas tant les modèles sociaux environnants qui en soi sont sources de frustrations mais le fait qu'ils aient été intériorisés par l'enfant, puis vécus par l'adolescent comme les uniques garants de la reconnaissance sociale et donc du bien-être.
Prévenir le sentiment de mésestime de soi, du moins en atténuer le caractère tragique pour celui qui en fera l'expérience, c'est briser ensemble ce diktat des apparences. Dans les classes primaires, les enfants devraient participer collectivement à la création artistique de modèles de féminité et de masculinité alternatifs - aussi singuliers et farfelus soient-ils - afin de les initier fondamentalement au respect de la différence des corps et des genres. Les inciter à poser un regard critique sur le pouvoir tyrannique des marques et l'arbitraire des rapports sociaux de sexe, c'est les éduquer très tôt à la tolérance de la différence et les conduire ainsi vers une existence adolescente moins tributaire du regard des autres.
Pour ces jeunes gens en état de mésestime de soi, reconquérir le goût de vivre, c'est donc prendre en considération le fait que leurs sensibilités culturelles sont aujourd'hui moins déterminées par leur appartenance à un milieu social et ethnique particulier que par une appartenance en tant que fille à une culture " jeune " féminine (10) ou en tant que garçon à une culture " jeune " masculine.
Les protocoles d'accompagnement éducatifs doivent s'adapter à cette nouvelle réalité sociologique pour créer les conditions d'accueil optimales à une prise en charge thérapeutique.
Travailler efficacement à endiguer le sentiment de mésestime de soi, c'est offrir des activités éducatives où les jeunes gens, en femme ou en homme en devenir, puissent s'identifier comme méritants. Ainsi, certaines initiatives relevant de challenges physiques auxquels sont conviées les adolescentes en mal-être sont-elles, à ce propos, peu fructueuses comparées à celles relevant de dispositifs humanitaires où les vertus de soin, d'accompagnement des plus vulnérables, d'écoute sont familières à la gente féminine. Valorisés, les sujets en souffrance gagnent en confiance et se rendent alors plus accessibles à l'expertise thérapeutique.
On comprendra, enfin, qu'il ne s'agit aucunement ici d'enfermer le féminin ou le masculin dans des rôles traditionnels que dénoncent les discours féministes mais de tenter collectivement d'ouvrir celles et ceux qui souffrent à une existence moins amère.
Les protocoles d'accompagnement éducatifs doivent s'adapter à cette nouvelle réalité sociologique pour créer les conditions d'accueil optimales à une prise en charge thérapeutique.
Travailler efficacement à endiguer le sentiment de mésestime de soi, c'est offrir des activités éducatives où les jeunes gens, en femme ou en homme en devenir, puissent s'identifier comme méritants. Ainsi, certaines initiatives relevant de challenges physiques auxquels sont conviées les adolescentes en mal-être sont-elles, à ce propos, peu fructueuses comparées à celles relevant de dispositifs humanitaires où les vertus de soin, d'accompagnement des plus vulnérables, d'écoute sont familières à la gente féminine. Valorisés, les sujets en souffrance gagnent en confiance et se rendent alors plus accessibles à l'expertise thérapeutique.
On comprendra, enfin, qu'il ne s'agit aucunement ici d'enfermer le féminin ou le masculin dans des rôles traditionnels que dénoncent les discours féministes mais de tenter collectivement d'ouvrir celles et ceux qui souffrent à une existence moins amère.
Références bibliographiques
(1) Ait El Cadi H. Filles au risque de l'adolescence. Une anthropologie de la souffrance au féminin. Thèse de doctorat, université Marc-Bloch, Strasbourg, 2005. À paraître sous un autre titre en 2007, éd. Belin.
(2) Le Breton D. La saveur du monde. Une anthropologie des sens. Paris : Métailié, coll. Traversées, 2006 : 456 p.
(3) Brugeilles C., Cromer I., Cromer S. Les représentations du masculin et du féminin dans les albums illustrés ou comment la littérature enfantine contribue à élaborer le genre. Population 2002 ; n° 57 (2) : 261-92.
(4) Sur les enseignements que recèle la fiction enfantine en matière de résilience, se reporter à B. Humbeeck. " De Blanche-Neige à Harry Potter, des histoires à survivre debout… " Mons : BC Europe, 2003.
(5) Pour des analyses approfondies à partir de portraits de héros et héroïnes des dessins animés des années 1980 (Candy, Heidi, Albator, Goldorak, etc.) se reporter à Ait El Cadi H. Le corps efféminé ou la mort masquée. In : Les jeunes face à la mort. Agora, n° 34, 2003 : 70-83.
(6) Le Breton D. Conduites à risques. Des jeux de mort au jeu de vivre. Paris : Puf, coll. Quadrige, 2002 : 224 p.
(7) Pommereau X. Ado à fleur de peau. Ce que révèle son apparence. Paris : Albin Michel, 2006 : 272 p.
(8) Manseau H. La grossesse chez les adolescentes en internat. Le syndrome de la conception immaculée. Montréal : université du Québec, 1997 : 206 p.
(9) Pasquier D. Cultures lycéennes. La tyrannie de la majorité. Paris : Autrement, coll. Mutations, 2005 : 184 p.
(10) Se reporter à C. Moulin. Féminités adolescentes. Itinéraires personnels et fabrication des identités sexuées. Rennes : Pur, coll. Le sens social, 2005 : 234 p.
(1) Ait El Cadi H. Filles au risque de l'adolescence. Une anthropologie de la souffrance au féminin. Thèse de doctorat, université Marc-Bloch, Strasbourg, 2005. À paraître sous un autre titre en 2007, éd. Belin.
(2) Le Breton D. La saveur du monde. Une anthropologie des sens. Paris : Métailié, coll. Traversées, 2006 : 456 p.
(3) Brugeilles C., Cromer I., Cromer S. Les représentations du masculin et du féminin dans les albums illustrés ou comment la littérature enfantine contribue à élaborer le genre. Population 2002 ; n° 57 (2) : 261-92.
(4) Sur les enseignements que recèle la fiction enfantine en matière de résilience, se reporter à B. Humbeeck. " De Blanche-Neige à Harry Potter, des histoires à survivre debout… " Mons : BC Europe, 2003.
(5) Pour des analyses approfondies à partir de portraits de héros et héroïnes des dessins animés des années 1980 (Candy, Heidi, Albator, Goldorak, etc.) se reporter à Ait El Cadi H. Le corps efféminé ou la mort masquée. In : Les jeunes face à la mort. Agora, n° 34, 2003 : 70-83.
(6) Le Breton D. Conduites à risques. Des jeux de mort au jeu de vivre. Paris : Puf, coll. Quadrige, 2002 : 224 p.
(7) Pommereau X. Ado à fleur de peau. Ce que révèle son apparence. Paris : Albin Michel, 2006 : 272 p.
(8) Manseau H. La grossesse chez les adolescentes en internat. Le syndrome de la conception immaculée. Montréal : université du Québec, 1997 : 206 p.
(9) Pasquier D. Cultures lycéennes. La tyrannie de la majorité. Paris : Autrement, coll. Mutations, 2005 : 184 p.
(10) Se reporter à C. Moulin. Féminités adolescentes. Itinéraires personnels et fabrication des identités sexuées. Rennes : Pur, coll. Le sens social, 2005 : 234 p.
Source: LA SANTÉ DE L'HOMME 386 | NOVEMBRE/DECEMBRE 2006 | Page 26 à 28
http://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=SLH/default.htm
http://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=SLH/default.htm
